5 novembre 2008

Choisir sa question…

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Le plus gros problème de Jean Charest en vue des élections du 8 décembre, ce n’est pas la question principale qu’il voudrait que les électeurs se posent en chemin pour l’isoloir.

À savoir qui est le mieux placé pour piloter le Québec dans la tourmente économique actuelle, M. Charest et son équipe partent avec une longueur d’avance puisqu’ils mènent dans les sondages depuis plusieurs mois et que le taux de satisfaction à l’égard du gouvernement est élevé.

Mais il y a également une sous-question incontournable à la clé de ce scrutin hâtif. Elle consiste à se demander s’il est nécessaire, dans les circonstances actuelles, de donner un mandat plus fort au gouvernement minoritaire sortant.

Le premier ministre voudrait évidemment que les électeurs se demandent s’ils veulent davantage du Jean Charest, version 2007 à nos jours.

Le grand danger, c’est que l’opposition retourne sa sous-question contre lui et que le thème de la campagne devienne: Voulez-vous revenir au Jean Charest, version 2003-07 ?

Posez la question, c’est malheureusement y répondre.


23 commentaires à “

Choisir sa question…

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  1. 23
    Ouellet Dorothée :

    comme scénario je vois Mme Marois Première ministre appuyé par Mario Dumont et Charest sur les bancs arrière! Est-ce juste un rêve, une réalité? Il a dépensé 100 millions pour son profit personnel en plus de 3 autos pour son petit derrière quel aubaine!!


  2. 22
    Beauceronne :

    M. Jean Charest a tablé sur les sondages, démontrant la grande satisfaction des québécois, pour nous emmener de force en élection….bémol: les québécois ont été tellement traumatisés par des dossiers comme Orford, qu’ils apprécient justement la faiblesse du gouvernement Charest qui a moins les coudées franches pour nous enfoncer dans la gorge certaines aberrations.
    Sa campagne part déjà sur des cachotteries graves, des mensonges….il faut faire un vote stratégique et ne pas lui laisser encore la chance de nous faire avaler d’autres couleuvres de la couleur de Ordord.
    Il aurait dû se souvenir du premier ministre ontarien M. D. Petterson qui malgré sa grande popularité, a déclenché des élections de façon intempestive et l’électorat lui a envoyé tout un soufflet. M. Charest ne mérite que cela pour son indifférence à la volonté de la population. Nous sommes en crise financière et il vient de jeter un beau $l00 millions aux orties….
    beauceronne


  3. 21
    Captjack :

    Gilles: Voila, et SVP ne me dites pas que Mme ne faisait pas partie du “décor” à l’époque de ces “hauts faits d’armes” du PQ. Elle et vous, n’arrêtez pas de vanter son expérience passée. Et comme un vote pour elle est un vote pour le PQ, je ne peux pas dissocier les deux.
    • L’affaire de la gaspésia où PQ et syndicats couchaient dans le même lit et où des millions de dollars des contribuables ont été engloutis en pure perte;
    • L’affaire, dans les années quatre-vingt, du 20% de réduction des salaires des fonctionnaires, principalement dans les hôpitaux, principalement les femmes qui, déjà, avaient un salaire inéquitable par rapport à leurs confrères masculins;
    • L’affaire des retraites anticipées dans le domaine de la santé, ce qui a foutu le bordel pour bien des années et la récupération n’est pas encore terminée malgré les efforts inouis du gouvernement libéral en place. C’est Landry qui a causé ces dommages immenses, dommages que nous avons beaucoup de peine à réparer aujourd’hui;
    • L’affaire des 800 millions cachés en Ontario, argent qui a été découvert par un journaliste pendant que notre valeureux Landry criait au scandale disant manquer d’argent pour la santé. Que voulait-il faire avec ce 800 millions? Préparer son référendum? Merci au journaliste qui a découvert le pot aux roses;
    • L’affaire du métro de Laval où notre valeureux Landry, à l’époque, a annoncé des coûts tout à fait illogiques comparativement à ce qui se fait ailleurs dans le monde. Il nous a pris pour des cons. Il a foutu le bordel là aussi;
    • L’affaire du 18 millions qu’il a refusé d’Ottawa pour le jardin zoologique de Québec parce qu’il ne voulait pas voir flotter le « chiffon » d’Ottawa près du drapeau du Québec. C’est lui qui a irrémédiablement condamné ce jardin. Et il a le culot d’accuser le gouvernement actuel d’avoir fermé celui-ci alors qu’en réalité, grâce à sa turpitude, a poussé son agonie tellement loin qu’il n’y avait plus rien à faire à moins d’injecter des sommes faramineuses. Elle est là la turpitude de Landry.
    • L’affaire de l’industrie des courses de chevaux où lors de son dernier mandat il a injecté 260 millions depuis 1999 jusqu’à la fin de son mandat en pure perte, dans une gestion où bon nombre de personnes ont pigé allègrement, sans contrôle, dans l’assiette au beurre. Un fiasco épouvantable.
    • L’affaire de la caisse de dépôt où il était en train de dépouiller le bas de laine des québécois. Pourquoi? Pour un référendum? Une vraie honte.
    Je pourrais ajouter aussi plus longtemps en arrière, les petites dépenses suivantes:
    Tricofil, Québecair, le blocage de l’achat de Steinberg pour bloquer Loblaw’s, un beau résultat…Steinberg fermé et Loblaw’s est ici malgré tout! La vente du centre Eaton bloqué et presque donné aux Ailes…qui à fait faillite ou presque. On peut aussi ajouter des décisions passées qui à prîme abord semble adéquate mais qui avec les années vont nous coûtés un bras, ou plutôt les deux!
    Le laissez aller des routes du Québec depuis les années ‘80. L’assurance médicament complètement hors contrôle, les garderies à 5/7$ qui en coûtent 42$… Le gel des frais de la SAAQ pendant des années et maintenant, ils faut faire du rattrapage, le gel des frais scolaires et ou il faudrait faire du rattrapage.


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