29 novembre 2008
Harper hier…et aujourd’hui
Publié dans | ”L’opposition est tout à fait en droit de défaire le gouvernement. Mais Stéphane Dion n’a pas le droit de prendre le pouvoir sans élections. Le gouvernement du Canada doit être choisi par les Canadiens, pas par des ententes élaborées en coulisses.” Stephen Harper, 28 novembre 2008.
As leaders of the opposition parties, we are well aware that, given the Liberal minority government, you could be asked by the Prime Minister to dissolve the 38th Parliament at any time should the House of Commons fail to support some part of the government’s program. We respectfully point out that the opposition parties, who together constitute a majority in the House, have been in close consultation. We believe that, should a request for dissolution arise this should give you cause, as constitutional practice has determined, to consult the opposition leaders and consider all of your options before exercising your constitutional authority. Stephen Harper, septembre 2004, dans une lettre adressée à la Gouverneure-générale et co-signée par Jack Layton et Gilles Duceppe.
Et voici l’extrait d’une entrevue entre l’animateur de la CBC Evan Solomon et Stephen Harper à la veille de la rentrée parlementaire 2004.
Solomon: So why did you write that letter to the Governor-General with Gilles Duceppe and Jack Layton saying in the event of a confidence vote situation do not call a snap election – are we to assume that therefore you’re working to form a coalition?
Harper: There seems to be an attitude in the Liberal government – that they can go in, be deliberately defeated and call an election – that’s not how our constitutional system works. The government has a minority – it has an obligation to demonstrate to Canadians that it can govern. That it can form a majority in the House of Commons. If it can’t form a majority, we look at other options, we don’t just concede to the government’s request to make it dysfunctional. I know for a fact that Mr. Duceppe and Mr. Layton and the people who work for them want this Parliament to work and I know if is in all of our interests to work. The government has got to face the fact it has a minority, it has to work with other people.
L’entrevue complète est ici.
Avec mes remerciements au lecteur du Toronto Star qui m’a fait parvenir le lien.
Harper hier…et aujourd’hui
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novembre 30, 2008 à 6:38
Quelle sera l’influence des évènements à Ottawa sur les élections québécoises ?
Chose certaine, si le gouvernement de Charest reste minoritaire, il sera très prudent! Nombreux sont les citoyens qui réalisent maintenant les règles et les traditions du système parlementaire – est-ce que celà pourrait changer leurs intention de vote ?
novembre 30, 2008 à 3:33
@ jacques,
Je me suis posée la même question au sujet des sondages…vraiment étrange ce silence…peut-être vont-ils changer leur clientèle-cible…pour des résultats pro-libéral…
Le fait que Mme Marois a gagné le débat selon le sondage Crop…
et qu’on retire au montage les pièges tendus à M.Charest lors de point de presse:
ex: on l’a questionné sur la peur engendrée par lui-même en 2007 au sujet des pensions d’Ottawa versus la souveraineté …il patinait…mais aucune mention aux nouvelles…évidemment…on ne retient que l’attaque envers Dumont qui est indigne de gouverner….tout çà en face du Parlement…mise en scène parfaite.
novembre 30, 2008 à 0:42
Mais au moins monsieur Goyette, sur le pont d’Avignon, on y danse. Tandis que dans les réunions politiciennes du CANADA fédéral on ne fait que tourner en rond ce qui comme on le sait, ne mène nulle part. Avec le plaisir de la danse en moins. C’est tellement ennuyant le Canada.
novembre 29, 2008 à 18:06
La tentative de récupération pas très subtile faite par Jean Charest de ce qui se passe à Ottawa mérite le prix citron. Jean Charest reproche aux politiciens fédéraux de mal gérés la crise économique en s’occupant de politique. Alors que lui-même a déclenché des élections que la majorité ne voulait pas, paralysant le Parlement Québécois jusqu’au mois de mars 2009. Élisez-moi majoritairement en me donnant un mandat fort pour que je puisse me présenter à la réunion des premiers-ministres en Janvier 2009 à Ottawa alors que tout le monde sait que ces réunions ne font que tourner en rond comme sur le Pont d’Avignon.
novembre 29, 2008 à 17:37
De la démocratie à son meilleur. Vues de l’opposition et du pouvoir.
novembre 29, 2008 à 17:36
Mme Hébert,
depuis la Grèce antique, la légitimité en démocratie repose sur le lien de confiance entre dirigeants et commettants. Ce lien essentiel est-il brisé par les agissements fourbes et hypocrites de M. Harper?
novembre 29, 2008 à 15:58
Avez-vous remarqué pas de sondage en fin de semaine. Les liberaux seraient-ils en train de perdre des votes et on veut éviter de la dire avant le vote par anticipation.