30 janvier 2009

Parier sur la conscience sociale de Bernard Landry et perdre sa mise…

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Quelques jours avant le début du conflit au Journal de Montréal, j’avais parié que Bernard Landry suspendrait ses collaborations avec le quotidien jusqu’à ce que les choses reviennent à la normale. J’ai perdu ma mise mais ce texte de mon collègue Yves Boisvert va dans le sens des raisons qui avaient inspiré mon pari.

Comme je sais que certains d’entre vous vont vouloir savoir ce que je ferais à la place des chroniqueurs-pigistes du Journal, la réponse est que je cesserais d’écrire jusqu’à la fin du conflit.  Pourquoi ?  Parce qu’en traversant la ligne de piquetage de mes collègues, même de façon virtuelle, il me semble que je participerais activement à une guerre d’usure patronale dans laquelle je n’aurais pas d’autre enjeu à défendre que mon chèque de paie.

Mais j’ajouterais que,  contrairement à la plupart des chroniqueurs-pigistes du Journal, mes piges ne sont pas ma principale source de revenus. De plus, je suis syndiquée au Toronto Star.

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29 commentaires à “

Parier sur la conscience sociale de Bernard Landry et perdre sa mise…

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  1. 29
    Pierre Véronneau :

    Moi je me fais une gloire de ne pas lire le journal de Montréal et ceci depuis oh! environs 20 ans d’ailleurs la Presse non plus. Je ne suis nis snob ni un intellectuel mais j’aime croire à la dignité et à des valeurs humaines, vraies, naturelles et environnementales. À part Daniel Green et F. Cardinal et V. Marissal à la Presse, je ne crois pas rien manquer; en fait ces deux journaux me dégoutent.Ils désinforment, manipulent et mentent carrément. Ils présentent le mensonge et l’anomalie comme le normal et l’usuel. Or, le pire qui pourrait survenir serait qu’il disparaisse alors lèa la concentration des médias serait désastreuse. Enfin c’est mon opinion.
    Pierre Véronneau


  2. 28
    Toronto the good-for-nothing - Deux maudits anglais - Macleans.ca :

    [...] the good-for-nothing Chantal Hébert has won her bet (and she’s not too shy to gloat): Bernard Landry has dropped his column in the Journal de [...]


  3. 27
    Serge Gingras :

    Matière à réflexions.

    Une pigiste qui cotisait au syndicat, par solidarité ou par principe, n’y étant pas tenue, s’est fait remercier sans cérémonie ni ménagement par le JdM. Elle est allé voir le syndicat espérant être représentée par un délégué. Surprise, au surprise, on lui a répondu qu’on se moquait des pigistes.

    Lui a-t-on remis le total de ses cotisations en lui souhaitant bonne chance, l’histoire ne le dit pas.

    Entendu sur les ondes de Radio-Canada jeudi ou vendredi dernier. Il est difficile de s’insurger contre un pigiste qui ne soutient pas les syndiqués lorsqu’il n’y a pas de retour d’assenseur.


  4. 26
    M.Tremblay :

    Bernard Landry vient de se trouver une porte de sortie plutôt bizarre pour arrêter sa collaboration avec le JDM…le montage du journal se fait maintenant à Toronto!!!
    C’est quoi le rapport … tout le monde lui reprochait continuer à signer des chroniques dans le journal de Montréal, en dépit du lock-out décrété par Quebecor.
    Je crois plutôt que son bon ami PKP vient de lui offrir une porte de sortie!


  5. 25
    Gilles de NDH :

    Tenter insidieusement de gagner sa mise en dénigrant la conscience sociale de Bernard Landry, et perdr sa mise : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200901/31/01-822907-bernard-landry-cesse-sa-collaboration-avec-le-jdem.php

    Et vlan dans la chvlure de Madame…


  6. 24
    Marie de Montréal :

    Monsieur Landry fait volte-face. Il renonce à continuer d’écrire dans le Journal de Montréal.

    Un peu tard mais quand même. C’est correct. Il n’y a pas d’autres décisions à prendre durant un conflit de travail.


  7. 23
    Warren Peace :

    Les pigistes qui continuent de publier expliquent tous leur décision de la même manière: Je ne suis pas à l’emploi du JdeM, je vends mes articles au JdeM, qui est mon client…

    C’est un peu court.

    Je suis déçu de Landry. Déçu de la position exprimée par Gilles Bousquet (#1) bien que j’y sois sensible.

    Il faudrait être aveugle pour ne pas constater qu’internet a changé la donne. Partout, le médias traditionnels reculent, au profit d’internet. Mais les médias traditionnels ont réagi. À pareille date, en 2008, le Groupe Gesca, par exemple, proposait ou 6 blogues aux lecteurs de ses journaux; aujourd’hui, il en propose 32. Les revenus n’entrent pas tous par la même porte, mais ils finissent encore dans la même poche!

    Bref, certains revenus publicitaires passent par le net, mais aboutissent encore chez les média traditionnels.

    Cela dit, la direction du JdeM doit s’adapter, et forcer ses artisans à s’adapter. Les enjeux ne sont pas simples. D’autant plus que la rentabilité d’antan n’est plus au rendez-vous.

    N’en demeure pas moins que les journaux à Pédalo ont triché, notamment, pendant le lock-out du JdeQ. Landry n’est pas sans le savoir. Il se dit de gauche. Qu’il le soit ou non, cela importe peu. Par son attitude, il fait mal au PQ.

    Pour ma part, le fait de livrer des lecteurs aux très fédéralistes journaux Gesca m’importerait moins que le viol des principes fondateurs de la social-démocratie… Et je serais plus à l’aise dans un Canada de gauche que dans un Québec indépendant, mais à droite…


  8. 22
    jacques noel :

    Vs êtes à temps plein pour le Toronto Star
    Vs êtes pigiste pour:
    .Le Devoir (une fois par semaine)
    .L’Actualité (blogue)
    .The Journal (at the issue)
    .Radio-Canada (dimanche matin avec le gars qui joue toujours avec son stylo)

    Vs pouvez affronter une grève sans problème…Le frigo va rester plein…


  9. 21
    C. Perron :

    Il fait comme Facal et Martineau. Et je ne comprend pas ce billet à moins à moins qu’il ait un but caché.

    C’est facile la vertu…pour les autres.


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