24 février 2009
Le manque de mesure n’a pas de langue…
Publié dans |À témoin, cet éditorial du National Post, un quotidien qui se veut un grand journal canadien et pas la version anglophone du journal Le Québécois. (J’ai précisé ma pensée parce que mes amis anglophones semblent avoir des difficultés à en saisir le sens.)
Category: Politique canadienne
Commentaires
64 commentaires à “Le manque de mesure n’a pas de langue…
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mars 3, 2009 à 11:14
@ Campagna
Au-delà de mon opinion, puisque je ne suis pas très pro État providence, les garderies à 5$ font l’envie de toutes les provinces. Les fusions étaient une bonne idée a priori, avant que les libéraux ne viennent foutre le désordre avec les défusions.
mars 2, 2009 à 12:02
«je sais apprécier les quelques petites choses que le PQ fait et qui, à mes yeux, font ou feraient avancer la société.» >>PMSH
Ma curiosité a peine à se contenir dans l’attente de ces appréciations dont vous accepterez de nous faire part avec la plus grande objectivité.
mars 1, 2009 à 14:20
[...] “official tabloid for the hyper-militant faction of a movement,” as Chantal Hebert describes it, is a little harsh. Like I said, I have a lot of friends there, and the vast majority of them [...]
février 28, 2009 à 21:01
@ Campagna
Bah quoi, ose me dire que ton apologie du séparatisme te fait pas voir tout ce qui se passe en politique à travers ce prisme. Quand t’en es à croire que ce qu’Ottawa fait est nécessairement mauvais parce que ça vient d’Ottawa, c’est pas exactement agir en libre-penseur. Comme les curés autrefois qui lavaient le cerveau de leurs ouailles…
Moi au moins je suis libre. Mon apologie du fédéralisme ne me fait pas adorer béatement tout ce que fait Ottawa, et je sais apprécier les quelques petites choses que le PQ fait et qui, à mes yeux, font ou feraient avancer la société. On ne peut pas en dire autant de certains commentateurs ici, malheureusement.