24 février 2009
Une lettre-circulaire
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Rivière-du-Loup, le 24 février 2009
Monsieur Mario Charpentier
Président de l’Action démocratique du Québec
740, rue Saint-Maurice, (number sign)108
MONTREAL, Québec
H3C 1L5
Monsieur le Président,
J’annonçais le 9 décembre dernier mon intention de quitter mes fonctions de Chef de l’Action démocratique du Québec. J’ai souhaité demeurer en poste pendant quelques semaines afin de permettre à notre organisation d’assurer une transition ordonnée. Je vous annonce donc par la présente ma décision de mettre fin officiellement à mon mandat le 6 mars prochain.
Je vous informe également de mon intention de remettre au président de l’Assemblée nationale ma démission à titre de député de Rivière-du-Loup le même jour, soit le 6 mars.
Je veux exprimer à travers vous ma haute considération et mon admiration pour tous les militants de l’ADQ, de l’exécutif national jusqu’aux bénévoles dans les comtés, pour leur dévouement, leur force de conviction et leur amour du Québec. Je vous souhaite la meilleure des chances dans les étapes qui suivent.
Veuillez agréer, Monsieur le président l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Mario Dumont
Photo : Jacques Boissinot / PC
Une lettre-circulaire
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février 25, 2009 à 14:25
Depuis le début de la confédération, on ne compte plus les députés qui ont démisionnés durant leur mandat. Ce n’est même pas un sujet de discussion.
février 25, 2009 à 9:29
Bonjour quand M.Dumont va revenir j’espère comme gouverneur de l’État du Québec dans 5-ans.
février 24, 2009 à 21:54
La question est: pourquoi le 6 mars? C’est le jour d’une nouvelle paye probablement…
février 24, 2009 à 20:23
Hé Robert d’Ottawa, en mars 2007, André Boisclair a dit aux gens de Pointe-aux-Trembles: «Choisissez-moi, faites-moi confiance, je veux vous servir». Quelques mois plus tard, il disait aux gens de Pointe-aux Trembles: «Tant pis pour vous si vous m’avez fait confiance, adieu, c’est plus assez intéressant pour André Boisclair», et ce, seulement parce qu’il n’était plus le chef de l’Opposition officielle, comme Mario Dumont aujourd’hui.
Pourtant, à l’époque, la gau-gauche avait applaudi la décision de Boisclair en disant qu’il n’avait pas le choix, mais crache sur cette même décision quand c’est Dumont qui la prend, alors qu lui-aussi n’avait pas vraiment le choix. Ah, quand ce n’est pas quelqu’un de la gang, hein?
De plus, personnellement, j’aime mieux payer pour une partielle et pouvoir élire un député que de forcer un ancien chef de parti humilié et battu n’est plus que l’ombre de lui-même à rester comme député et laisser les médias lécher ses os dans ma face, le tout pour sauver quelques centaines de piastres.
Et je ne suis pas adéquiste.
février 24, 2009 à 16:15
Tout comme monsieur Bousquet, je crois également que l’ADQ peut toujours être un véhicule politique pertinent pour le Québec.
A condition que sa plateforme soit en mesure de répondre aux défis du Québec en ce début de XXIe siècle.
Sinon, c’est le sort du Crédit Social qui attend le parti.
février 24, 2009 à 14:28
@Gilles Bousquet
Se rapprocher du centre, pardon? Le centre est déjà suroccupé par un Parti libéral qui gouverne au neutre en défendant le fédéralisme et le Parti Québécois qui fait exactement déjà comme vous dites (prendre le « meilleur » des deux) dans une optique nationaliste!
Le centre est plein : l’ADQ doit devenir un parti idéologiquement conservateur pour représenter cette niche d’électeurs sans maison politique depuis le virage nationaliste et anti-marché qu’a fait le parti au cours des derniers mois. Oh, ils n’auront peut-être pas le pouvoir, mais ils auront une base militante, un message et des convictions… ainsi qu’une place dans un gouvernement minoritaire un jour ou l’autre!
février 24, 2009 à 14:21
L’A D Q est autonomiste
Elle n’a jamais eu raison d’exister