26 mars 2009

Lire en français à Toronto ou l’art de chercher une aiguille dans une botte de foin !

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De passage dans une grande librairie de Toronto hier, j’ai été étonnée d’entendre une cliente s’informer de l’emplacement de la section des livres en français.  Je ne sais pas s’il y en avait vraiment une mais je l’espère pour les lecteurs francophones de la région. La librairie de langue française la plus proche de la métropole canadienne est désormais…à Ottawa.


43 commentaires à “

Lire en français à Toronto ou l’art de chercher une aiguille dans une botte de foin !

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  1. 43
    Canadien-Français :

    Les écoles séparées (françaises) étaient financées par le Ministère de l’Éducation Provinciale, elles sont financées par le Ministère de l’Éducation Provinciale, et elles seront financées par le Ministère de l’Éducation Provinciale.

    C’est devenu trop plate de causer avec toi Warren (42) car tu ne cesse de transmettre de l’information qui est complètement erronée ou mise hors contexte.

    Par exemple en concluant que mes filles seront obligées de poursuivre leurs études postsecondaires en anglais pour gagner du pain en Alberta, me disant que “si elles étudient dans une école française publique (en Alberta), ça démontre (qu’elles) n’ont pas encore complété leur Secondaire” , c’est complètement FAUX puisqu’elles pourraient facilement demeurer en Alberta et devenir enseignantes en complétant leurs études universitaires en français et ensuite êtres embauchées par une des plusieurs écoles françaises qui existent dans notre Province.

    Lorsque je fais référence à l’Université de l’Alberta (qui en passant est une des plus prestigieuses au pays) pour expliquer pourquoi ton énoncé était FAUX, ta réaction est de faire une référence au campus de l’UQAT à Val d’Or ce qui n’a absolument RIEN avoir avec notre discussion?

    And then you ask me to “Grow up” ?
    Looks like good advice for you to take.


  2. 42
    Warren Peace :

    @Canadien-Français #39

    Tu dit: “Mais par leurs impôts, les francos finançaient le réseau public anglophone, et par leurs contributions volontaires, ils finançaient des écoles séparées, dont l’État ne participait pas au financement.” FAUX.

    En Ontario les écoles séparées sont financés par le Ministère de l’Éducation Provinciale.

    ILS FINANÇAIENT –> past tense
    SONT FINANCÉES –> present tense

    Are you aware that there IS some diference between PAST and PRESENT tense?

    le français sera acquît pour la vie et rien ne pourra leur obliger à le perdre. Étant donné que nous ne sommes pas anglophobes, rien leur empêcheraient de poursuivre leurs études en Anglais,

    Merci de démontrer que j’avais raison. You are being assimilated, buddy!

    Tu sembles ignorer l’existence de la Faculté St-Jean qui fait partie intégrale de l’Université de l’Alberta en Edmonton. Ou est ce que c’est une des informations que cherchent désespérément de nier la rhétorique séparatiste?

    Cette pseudo-rhétorique séparatiste dont tu me drapes, tu la vois vraiment partout!

    Les programmes offerts par TA faculté St-Jean, c’est aussi connu au Québec que le sont en Alberta les programmes offerts au Pavillon autochtone du campus de l’UQAT à Val d’Or… Tu n’en avais jamais entendu parler? Dois-je y voir l’expression d’une quelconque rhétorique anti-autochtones?

    Grow up!


  3. 41
    Joseph :

    “De toute façon, nous sommes tous bilingues les Canadiens –français hors Québec, donc une fois que mes filles auront fini leur douzième année d’études primaires/secondaires, le français sera acquît pour la vie et rien ne pourra leur obliger à le perdre.” Cette phrase dit toute la différence entre toi et moi canadien francais. Toi, tu es pro bilinguisme, moi je suis pro francophone.


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