9 novembre 2009
Le mot qui manque !
Publié dans |C’est jour d’élections complémentaires dans quatre circonscriptions fédérales aujourd’hui.
Hochelaga: Forteresse bloquiste – détenue par Réal Ménard depuis 1993. À défaut de lui’offrir son propre comté, Gilles Duceppe aurait difficilement pu trouver une porte plus ouverte à défoncer pour faire entrer l’ancien ministre Daniel Paillé au Parlement. Le NPD convoîte la seconde place.
Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup: Idem. Le bloquiste Paul Crête y a régné sans partage jusqu’à sa tentative (ratée) de se faire élire dans le siège de Mario Dumont à l’Assemblée nationale le printemps dernier. Devant cette défaite au profit des libéraux de Jean Charest, les conservateurs ont conclu que les électeurs de la région avaient le goût d’être du côté du pouvoir. Ils ont mis le paquet dans la circonscription.
New Westminster-Coquitlam (C-B): Le NPD a repris ce siège aux conservateurs l’an dernier en 2 006 et ces derniers voudraient bien le récupérer. Les néo-démocrates ont fait campagne contre l’instauration prochaine d’une taxe de vente harmonisée en Colombie-Britannique. S’ils perdent le comté, ils devront se demander si l’idée de faire payer le prix politique d’une mesure provinciale par le gouvernement d’Ottawa est un pétard mouillé.
Cumberland-Colchester-Muskodoboit Valley (N-E): Comté bleu où le député conservateur Bill Casey avait été réélu comme indépendant l’automne dernier, après avoir quitté le parti de Stephen Harper pour protester contre la formule de péréquation imposée par le gouvernement. Le NPD, qui vient de s’installer au pouvoir en Nouvelle-Écosse, compte sur l’élan de cette victoire historique pour chauffer les conservateurs aujourd’hui.
Quant au mot qui manque, c’es, bien sûr, le mot Libéral. Les quatre circonscriptions qui sont en jeu aujourd’hui sont aussi diversifiées géographiquement que sociologiquement. Deux sont au Québec; l’une est plutôt rurale et l’autre très urbaine. Les deux autres sont aux deux extrémités du pays. Celle de Nouvelle-Écosse est rurale; celle de la Colombie-Britannique a un profil nettement banlieusard. Aux élections de l’an dernier, le PLC a fait choux blanc dans les quatre comtés et il est destiné à un autre blanchissage aujourd’hui.
Imaginez un Canada sans Parti libéral. C’est déjà la réalité dans des pans grandissants du Québec et du ROC.
Le mot qui manque !
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novembre 12, 2009 à 7:58
@ Joel Cuerrier (#16)
Un bombardement de l’Iran ne déboucherait pas sur une troisième guerre mondiale. Il mettrait la région à feu et à sang, oui. Mais aucune puissance n’interviendrait pour défendre l’Iran. Ni la Russie qui a d’autres ambitions ni les autres États du Moyen Orient. L’Égypte et l’Arabie Saoudite vont probablement rire dans leur barbe, eux qui veulent à tout prix empêcher l’Iran d’obtenir le bombe mais qui ne peuvent eux-mêmes intervenir. Il n’y a guère que l’annexe iranienne qu’on appelle le Hezbollah (le Sud-Liban) qui pourrait intervenir.
S’il y a une troisième guerre mondiale, ce n’est pas l’Iran qui en sera la poudrière.
novembre 11, 2009 à 22:45
Monsieur Cuerrier,
C’est un bon discours,
Mais vous souvenez vous de Collin Powell au Nations unies en train de nous vendres de mauvaise photos de tuyaux de plomberie comme étant des tubes pour fabriques des Armes de Destruction Massive sous ordre de son Président?
Vous cautionnez donc le mensonge à toute un population comme étant une facon de légitimer un guerre si je comprends.
La guerre légitime était en Afganistant, c’est pour ca qu’on y est allé.
novembre 11, 2009 à 2:08
Oh là , j’ai fait un coquille. J’ai dit que
«on aurait été engagé en Afghanistan»
alors que je voulais bien sûr dire
«on aurait été engagé en Iraq»
novembre 11, 2009 à 1:58
Montréalais, bien que je sois et que j’ai été dès le départ contre la guerre en Iraq, au point de me présenter dans les manifestations.
Ce que je dis, c’est qu’il ne faut pas se leurrer. Si on dit qu’avec Harper, on aurait été engager en Afghanistan. D’accords, mais avec Ignatieff aussi. C’est ce qu’on nomme un Liberal Hawks, très pro-Israël aussi, comme son ami Rahm Emmanuel (le Chief of Staff d’Obama). S’il y avait une guerre contre l’Iran, une mission qui pourrait pratiquement débloquer sur une troisième guerre mondiale autrement, il y a encore plus de chance qu’Ignatieff se joigne aux Etats-Unis pour défendre Israël qu’il y en aurait avec Harper. Ignatieff est pro-guerre, il est pour l’intervention, pour l’instauration de la démocratie dans le monde, je ne l’accuse pas de l’être, je crois que c’est nécessaire aussi de défendre la liberté et la démocratie dans le monde, pas seulement penser à son petit confort.
Pendant ce temps, le Bloc et le NPD ferait comme d’habitude, ils parleraient des pauvres victimes… et des «Crimes Contre l’Humanité» d’Israël et des Etats-Unis, en se rangeant du côté des ONUsistes Sino-Russes.
Mais si on parle des politiques extérieures d’Harper versus Ignatieff, je crois que le Parti Libéral en ce moment est autant sinon plus interventionniste. Il a des éléments antisionistes dans son Parti, les bien-pensants qui pleurent les morts Palestiniennes et Libanaises et font la promotion du Hamas comme on l’a vu dernièrement (la frange vraiment à gauche du parti, pro-palestinienne) ; alors que Iggy lui, il rigolait en 2006 quand Israël giflait le Liban… Il est sioniste, il ne faut pas se méprendre là -dessus, il trouve d’ailleurs le Canada ridicule dans son image de Casque Bleu Pacificateur du Monde. Je n’ai rien à dire contre, le Québec est bien trop pro-palestinien, mais il faut quand même le savoir un peu et ne pas croire ses hypocrisies depuis qu’il se croit politicien.
L’intervention au Moyen-Orient, si on est contre à 100%, on vote Bloc ou NPD, c’est les seules options. Le PLC n’est plus le parti de Lester B Pearson et de Louis St. Laurent, on s’enlève ça de l’esprit, pas sous Ignatieff. Casque Bleu Onusien, au yable, c’était juste bon pour le Canal de Suez. Ils ne règleront pas le problème iranien, qui en est aussi un russe par extension et un israélien du même coup. Occident contre le Bloc de l’Est is back baby. Obama non plus ne sait foutrement pas quoi faire sans marcher sur des pieds lui non plus.
Mais Harper ou Ignatieff, je le dis encore… idem pour le futur du Canada sur le plan des politiques externes. Avec l’un ou l’autre, on sera uni à notre voisin et avec Israël, pour défendre l’intégrité occidentale.
novembre 10, 2009 à 22:10
Bonjour PMSH,
C’est sûr qu’il y a un part de spéculation dans les craintes que je formule,
Mais le discour de Harper (celui calqué sur Le PM Howard d’Australie) me fait croire que la position d’un PC majoritaire a ce moment plutôt qu’un parti Libéral au pouvoir aurait eu la conséquence de nous engager en Iraq. Ces propos sont selon moi sans équivoque. C’était en 2003 sous l’Aliance Canadienne, c’était sans équivoque et je ne crois pas que la fusion du PCC et de l’Aliance Canadienne compte tenu de la localisation principale de la base électorale ait changé quoi que ce soit sur cet aspect.
http://observers.france24.com/files/docs/080930_harper_howard_f.pdf
Pour ce qui est de l’avortement. Ils est vrai que les positions officielles du PC ne sont pas pour orientée vers la réinsauration de mesure anti-avortement. Cependant plus de 65% des députés du PC sont identifiés comme d’allégance pro-vie. Le projet C-484 avait peut-être, à tord été interprété comme pro-vie. Le fait reste que les agissements pendant le Congrès du Parti Conservateur dernier donne un bonne impresssion de la pression qui habite le parti sur les question reliée à l’avortement.
http://www.ledevoir.com/2008/11/17/216719.html
Quand au financement des parti politiques. Peut-être avez vous raison quant à la paresse, mais je préfère que mes élus passe du temps se concentrer sur les choix qu’ils ont à faire que de devoir monter des campagnes de financement ou ils s’efforceront de contourner les règles de financement et seront forcés de devoir quelque chose à qui financera le plus la campagne. L’indépendance par rapport aux fortunés de la base n’est pas nécessairement une mauvaise chose.
On a de multiples example récents et moins récent d’exactement ou ca nous mène. Et le PC n’est pas immunisé à la corruption et au trafic d’influence.
Il me semble que c’est sufficant pour établir un doute raisonable.
Je conviens par contre que dans les fais, il se pourrait que le PC, soit en train d’effectuer un déplacement vers le centre, mais pour l’instant
je suis pas convaincu.
J’ai aucun problème avec un peu de conservatisme économique, en autant qu’il ne soit pas couplé à de la paranoia morale de droite.
novembre 10, 2009 à 21:37
Ce qui arrive en quelque sorte, c’est un effondrement des partis politiques face à une droite unie et régnante. Le Québec n’était vraiment de gauche que lorsqu’il avait des leaders charismatiques. Aujourd’hui, peu de choses pour nous inspirer à rester dans la sacro-sainte social-démocratie. On retrouvera facilement nos racines conservatrices du jour au lendemain, aussi longtemps que la gauche au Québec, c’est des Françoise David, Amir Khadir ou au pire, matante Pauline. Et Gilles Duceppe à beau avoir la cote, le peuple québécois est plus capricieux que tous les autres. Un jour on se vote un ADQ dans l’opposition, le lendemain on l’enterre et les médias, comme ils l’ont toujours fait, comme ils le font pour le PCC, continue d’en parler comme d’un parti de ploucs (ou de rednecks pour le PCC).
Pendant que quelques uns se répètent la ritournelle que si on n’avait pas eu tonton Chrétien au parlement, on serait en Iraq. On oublie que si ça avait été Ignatieff, on le serait tout autant!
Pour ce qui est du Conservatisme Social (ou moral) de Stephen Harper, on découvre rapidement que c’est un politicien, un opportuniste et qu’il plie tout aussi facilement que les autres. Le dernier article de Chantal Hébert ne manque pas de le démontrer, alors que la vraie droite bien droite (qui ne plie pas au centre et encore moins à gauche) se refait un nom en Alberta. En somme, peu importe les convictions de Stephen Harper, c’est avant tout un homme démocratique à l’écoute qui, comme le Parti Opportuniste du Canada (enfin, le PLC), fait très attention de ne pas prendre de décisions trop impopulaires. Certes, il y a eu les coupes dans la culture, desquels on a fait nos choux gras. Même son opposition justifier à l’extension exagérer des Commissions des droits de la personne (semblable à notre opposition à l’extension des accommodements raisonnables), c’était dans ses discours il y a quelques années, mais pour ne pas déplaire, pour ne pas sembler trop radical, il se tait et les laisse continuer leur justice de fascistes du politiquement correct. Comme Charest au Québec veut bien écouter les recommandations de la Commission Bouchard-Taylor, tant qu’on ne touche pas au crucifix. Le but, c’est de ne pas choquer trop de monde. Les diktats du multiculturalisme que défendait Jean Chrétien en 1995 nous hantent encore, en tant que québécois, autant qu’en tant que canadien, peu importe ce que l’un ou l’autre veut dire, on ne sait pas trop, on ne veut pas le dire pour rester inclusif. Et quand ça ne fait pas, c’est Mea culpa. On s’excuse. C’est vrai qu’il y a 60 ans, le Québec ressemblait plus à un pays africain, mal placé dans l’occident (comme le dernier numéro de l’Actualité le laisse entendre). C’est un fait, on ne se le cache pas, nous étions un peuple extrêmement réactionnaire, c’est nos démons. Comme l’Espagne doit vivre avec le spectre de Franco dans sa démocratie riche d’aujourd’hui, comme la Chine se souvient encore de Mao et refuse de l’enterrer, comme la Russie ne peut se résigner à condamner Staline pour le monstre qu’il était, comme les Balkans continuent de s’entredéchirer des siècles après la disparition de l’Empire Ottoman, les dhimmis l’ont encore de travers dans la gorge.
Si on peut mettre nos passés collectifs dans le placard, tout en se souvenant d’où l’on vient, on découvre la grandeur de notre peuple, de nos accomplissements en ce court lapse de temps, la fierté des québécois devient aujourd’hui un syndrome confondu à un chauvinisme nationaliste récalcitrant. Comme si cette fierté était le problème, la peste qui nous gardait d’embarquer pleinement dans la modernité multiculturelle. Mais du fait, de voir se déraillement de la gauche façon Québec Solidaire dans son discours inclusif au point de nous exclure, parce que nous sommes des hommes blancs (et donc, dans le discours de la gauche très très progressive, l’ennemi). On oublie nos racines de nègres blancs d’Amérique et on aime autant s’excuser des crimes du voisin, pour mieux uniformiser l’image populaire du vilain blanc d’origine européenne, esclavagiste et tueur d’indiens.
Combien de temps encore à s’excuser d’être ce que nous sommes? On se demande pourquoi la droite monte toujours ici, c’est parce que les vrais réactionnaires aujourd’hui semble être de gauche. Ils ne savent plus parler que d’antisexisme, antiracisme, antifasciste… et certes, peu importe notre raisonnement, nos idées, si on n’est pas tout à fait d’accord avec les ligues de défense des commissions du politiquement correct, on est fasciste, raciste et sexiste. Tant que ce n’est pas pour parler contre Israël, car là , ça va pour la gauche… ou pour dire que le Kosovo est un pays. Que magiquement, le Tibet aussi est un pays, comme il ne l’a pratiquement jamais été, ça doit être vrai. C’est ce que les rock stars nous ont dit, qui sommes-nous pour les disputer. Après ça, ce sera le Xinjiang turkophone, on s’excuse, les méchants chinois sont des nazis… On veut bien réclamer des pays pour toutes les minorités ethniques des vieux empires, la Palestine aux Palestiniens, mais attend, on retourne 1600 ans en arrière et on peut se dire que les Philistins n’y étaient dans le temps aussi que des colonisés. On s’excuses, les méchants sionistes sont des tortionnaires. Et les pauvres Bavarois, c’est pour quand le concert rock… et les Basques? Les Corses? Pendant ce temps, des mouvements fort justifiés, comme la séparation de Somaliland, on s’en balance. Personne ne veut les reconnaître, alors ils doivent se démerder avec leurs agressifs voisins. Mais le Kosovo, oh… quand c’est des albaniens musulmans, contre des méchants chrétiens, il faut défendre les pauvres victimes. Ces minorités ne peuvent pas vivre avec leurs frères Kosovars dans un pays multiethnique. Le multiculturalisme, c’est juste pour nous, sinon les slaves et les turcs, on oublie ça, ils ne peuvent pas vivre ensemble. Comme les chrétiens en Égypte ou au Liban, il ne faut pas rêver, les terres du christianisme, on ne les veut même pas, c’est des terres d’extermination des chrétiens. On est Romain au lieu. On va même se ranger du côté du Hamas au lieu de se battre contre eux. Victime, qui, victime?
Le monde entier en a marre. Quand les nationalismes ne sont que de nouveaux contextes pour se construire des entités ethnico-religieuses qui prône l’uniculturalisme… et une fois les chrétiens et les juifs purgés ailleurs, on décide qu’on ne peut pas non plus avoir et des Shiites et des Sunites au même endroit. Les chrétiens iraquiens, on en a à peine parler, ont été exterminés en masse au début de la guerre en Iraq… et aujourd’hui, c’est encore se trouver des raisons de s’entretuer pour un léger différent vieux de 1400 ans. Certes, on n’était pas mieux entre Catholiques et Protestants il y a quelques siècles… et même jusqu’à tout récemment. Mais comment on raisonne le multiculturalisme aujourd’hui, alors qu’ailleurs, on s’entretue pour des différents tribaux.
Et surtout, l’identité canadienne, l’identité québécoise, l’identité américaine, l’identité occidentale. On la veut inclusive. Ouverte aux autres. Mais pas fermé à nous-mêmes qui l’avons bâtit ce Continent… en tuant les indiens et en réduisant à l’esclavage des millions. On l’a eu notre Mea culpa et on se le fait rabattre à chaque fois qu’on ose dire qu’on a accomplit quoi que ce soit, il faut voir où l’on est maintenant. Un million d’immigrants par année aux États-Unis, une croissance démographique démesurée et le Canada qui décide lui aussi qu’il sera un pays d’immigrants ou qu’il ne sera pas du tout. La question se pose partout en Europe et en Amérique du nord. Coupables, tous; les autres, victimes. L’extrême-droite aussi reprend ses droits parce que la gauche s’extrémise (sic) dans l’inclusivité (sic), dixit Québec Solidaire et les Féministes du Québec.
Pendant ce temps, on écoute Mes Aïeux en chantant en cœur : « Ton arrière-arrière-grand-père, il a défriché la terre; ton arrière-grand-père, il a labouré la terre; et puis ton grand-père a rentabilisé la terre; et puis ton père il l’a vendue pour devenir fonctionnaire. Et puis toé mon p’tit gars, tu sais plus c’que tu vas faire, dans ton p’tit trois et demi, ben trop cher, frette en hiver ». La chanson la plus populaire au Québec du XIXe siècle jusqu’à maintenant, est-ce un signe ou c’est moi qui imagine des choses? Sinon, crise économique oblige, on questionne aussi ce que cette chanson propose. Tu rêves de devenir propriétaire, ah? Nouvelle génération naïve. Les banques ne doivent pas te prêter, tu n’as qu’un petit trois et demi, rêve pas de devenir propriétaire ducon, tu vas te ruiner et détruire le fragile équilibre de l’économie mondiale. C’est de ta faute encore, rêveur de propriété privée. Travaille pour ton loyer, paye ton chauffage et tes factures, va au cinéma le mardi, c’est pas trop cher et check les circulaires pour les spéciaux sur le bacon (il est en réduction de 50% chez Métro cette semaine). Et n’oublie pas que ton gouvernement a besoin de 20 à 50% de ton salaire pour faire fonctionner l’État. Chasseur de nuages, la seule chose qui compte, c’est les hôpitaux et les écoles; le privé est ton ennemi, il veut te saigner en cachant tous ses bénéfices dans les paradis fiscaux. Alors, oublie la propriété privée, tes comptes de téléphone cellulaire, d’électricité, d’Internet et de câble grugent déjà une bonne partie de ton budget. Il ne te reste même pas assez à la fin de l’année pour investir dans ton REER sans emprunter.
Sinon, on a toujours l’Actualité pour nous rappeler qu’on peut encore augmenter les frais et les taxes. Parce que, le seul but de la société n’est pas de s’enrichir et d’être propriétaire, mais bien de s’offrir de bons hôpitaux. Les citoyens peuvent bien tous vivre dans leurs petits trois et demi, trop frette en hiver. Idéal du socialisme, tout le monde égal, tout le monde également misérable. Tout l’monde est malheureux, tout l’temps! Tam ti de la dé te li La té te l lé de l la ti Tam tam ti de la li dam.
novembre 10, 2009 à 9:21
À François 1, : et très subventionnés depuis quelques semaines.
novembre 10, 2009 à 5:09
Dernière heure: les électeurs de Rivière-du-Loup DÉBLOQUENT leur comté.
BRAVO!!!
Que voici des électeurs sages et éclairés et avisés.
novembre 9, 2009 à 21:38
@M. Lemay..get a life!!! le Canada a été dirigé par le Québec pendant des décénies.
What`s your problem???