20 novembre 2009
Dans le rétroviseur de Michael Ignatieff:
Publié dans |La poussière qu’avale actuellement le chef libéral est celle que laisse dans son sillage le Parti conservateur. Et le NPD se dessine dans le rétroviseur libéral.
Selon le plus récent sondage Angus Reid, le Parti conservateur aurait actuellement 15 points d’avance sur le PLC à l’échelle canadienne. À 23% dans les intentions de vote, les libéraux n’auraient plus que six points d’avance sur le NPD.
PS: Le dernier Ipsos-Reid observe la même tendance. Et note que la campagne néo-démocrate contre les nouvelles taxes harmonisées de l’Ontario et de la Colombie-Britannique continuent de rapporter des dividendes dans ces deux provinces.
Category: Politique canadienne
Commentaires
27 commentaires à “Dans le rétroviseur de Michael Ignatieff:
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novembre 26, 2009 à 23:33
Le Boc Québécois a été d’accord à ce que le Canada respecte ses engagements pris en 2001 concernant l’Afghanistan, mais pas plus. Ce fut de l’angélisme de sa part, mais cela montre un sens des responsabilités et un sens de la parole donnée, ce qui est rare chez les politiciens. Cela augmente la crédibilité de ce parti qui représente des Québécois qui n’ont pas encore leur propre pays.
Le Canada se trouve en Afghanistan avec 36 autres pays de l’OTAN, dans le cadre d’une mission autorisée par les Nations Unies, en vue d’aider à rétablir la stabilité, la démocratie et l’autonomie dans ce pays. Il ne s’agit que d’une mission « AUTORISÉE » par l’ONU, et non pas une mission DES Nations Unies.
Cependant les conditions en Afghanistan ont changé depuis les décisions canadiennes prises en 2001. Le Canada ne peut renier ses engagements qui étaient au départ essentiellement humanitaires, mais ses opérations sont devenues avec le temps essentiellement guerrières, ce qui est inacceptable pour la majorité des Québécois.
Que faire? Le Canada devrait ramener la question de l’Afghanistan devant les Nations Unies pour revoir le rôle que l’ONU comme telle doit y assumer dans le respect de l’Afghanistan et pour y impliquer s’il y a lieu TOUTE la communauté internationale dans un nouveau rôle.
Le Canada doit essayer de se sortir de ce pétrin en s’adressant à l’ONU. Pour sauver la face, le Canada devrait demander aux Nations-Unies de reprendre en mains tout le dossier de l’Afghanistan qui a été laissé à l’OTAN. Les opérations actuelles en Afghanistan sont en fait sous l’égide manifeste des USA, ce qui va jouer de bien vilains tours au Canada par terroristes interposés.
Seules les Nations-Unies, et des contingents venant de tous les pays membres des Nations-Unies, pourraient amener un semblant de justification à cette guerre qui devrait plutôt être un effort de reconstruction.
C’est 22 milliards de dollars que M. Harper consacre à la guerre en Afghanistan. La part du Québec dans cette aventure guerrière: au moins 5 milliards. Cinq milliards de dollars d’impôts que les Québécois envoient à Ottawa pour la guerre!
Mais en avons-nous les moyens? NON!
Imaginez ce qu’on aurait pu faire au Québec avec 5 milliards de dollars de plus!
Une chance qu’on a le Bloc qui a réussi à limiter les dégâts et à forcer le Gouvernement à ne pas prolonger la guerre.
novembre 24, 2009 à 23:29
Monsieur Saint-Arnaud,
Nos boys à ce que je sache, ils sont encore en Afganistan malgré le Bloc Québecois et son plaidoyer pour un retrait?
Ca fonctionne la douce influence du Bloc, hein?
Tant qu’à moi ca fait un peu cher pour une firme de lobbying pro-québec qui n’a comme effet que de fragmenter le vote progressiste.
Qu’on s’entende bien, je ne dis pas que la Souveraineté est ou n’est pas la bonne solution.
Je dis que le Bloc ne peut pas 15 ans après le référendum prétendre défendre les intérêts du Québec si il ne peut pas les traduires dans l’action plus qu’une fois sur cinquante… quand ca adone que le parti au pouvoir verrait sa base électorale grugée au prochaines élection si il votait pas pour.
novembre 23, 2009 à 13:32
Donc si dans le rétroviseur, Monsieur Ignatief voit les tiers partis qui grugent son électorat, et si l’existence supportée dans le temps de ces derniers et tributaire du financement public des partis politiques (1.75$)… c’est donc que ce mode de financement avantage les Conservateurs, en fragmentant le vote à gauche?!
Alors pourquoi ils veulent l’abolir ce fameux financement?
novembre 23, 2009 à 11:47
Oui, le Bloc ramone au Québec! Il y a beaucoup de saletés à nettoyer …
Il y a plusieurs façon d’agir sur le pouvoir:
1.- L’avoir en entier et l’exercer seul à 100% (ce que les libéraux et les conservateurs voudraient bien avoir chacun pour soi)
2.- Partager le pouvoir avec d’autres, et prendre une certaine proportion des décisions.
3.- Influencer le pouvoir et les prises de décisions.
À mon avis, la première façon n’est pas réellement démocratique : C’est le plus gros et le plus fort qui mène et règne en roi et maître comme dans les sociétés animales où il y a un mâle dominant qui a droit de vie ou de mort sur ses congénères.
Dans le cas du Québec et du Bloc, c’est la troisième façon qui fonctionne: que l’on pense à l’Afghanistan, aux jeunes contrevenants, à l’assurance-emploi, etc. Le Bloc a eu dans ces dossiers une attitude responsable en influençant le pouvoir et les prises de décisions. Vous pouvez avoir des détails sur le site internet du Bloc.
Les Québécois ont été assez floués dans le passé qu’ils ont perdu toute confiance envers les libéraux commanditeux et les conservateurs guerriers et extrême-droitistes, de même qu’envers le NPD centralisateur.
novembre 22, 2009 à 21:52
Ce que je trouve drôle avec tous ces commentaires c’est qu’il n’y a personne qui est près à dire que les tiers partis deviennent plus normaux, et un chois réel pour des millions de Canadiens et Québécois. Le Canada est en train de faire la transformation entre un parlementarisme présidentielle/britannique à un parlementarisme européen/scandinave où les partis font partie d’un gouvernement de coalition. Nous avons vu les divisions à la droite et à la gauche, et la future est une de coopération entre partis pour formés des gouvernements de compromis. Oui, c’est la faute du PLC pour leur défaite aux sondages, mais les tiers partis ne sont pas arbitrairement choisis pour un vote de protestation, ils travaillent très fort pour les votes qu’ils gagnent. Si le PLC n’était pas contre des fortes « tiers » partis la substitution arriverait-elle?
novembre 22, 2009 à 18:53
Pas du tout, Mlemay (no 19).
Jusqu’ici, le Bloc me fait surtout penser à une bande de “Père Noël” bloquée dans la cheminée. Il faudrait un bon ramonage au Québec.
novembre 22, 2009 à 16:55
Tant que les libéraux ne seront pas conscient que les commandites, même si on a pas condamné Chrétien, c’est du sérieux, ils porteront la croix de leurs méfaits.
Quand aux conservateurs, avec leur peu de respect pour le français, ils sont condamnés a être minoritaire.
Je pense aussi que tant que l’ouest aura pas trouver le moyens de réintégrer le Québec dans la constitution, le bloc aura sa raison d’être et comme en Europe un gouvernement minoritaire ou de coalition sera de mise et bienvenu.