22 novembre 2009
Après les Cégeps, l’Université
Publié dans |Dans la grande série “le lancer du pavé”

Le lancer du pavé. (Illustration de l'excellent site français d'info mediapart.fr)
j’ai résumé davant la caméra des jeunes du PQ ma proposition, formulée notamment dans Pour une gauche efficace,
pour le financement des Universités via un paiement différé,
par les diplômés qui deviennent ensuite de hauts salariés.
On peut voir la vidéo et suivre les débats sur cette page.
Category: Le lancer du pavé
Commentaires
16 commentaires à “Après les Cégeps, l’Université
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novembre 27, 2009 à 15:45
Sur la question des frais de scolarité, il me semble que l’attention devrait plutôt être centrée sur le fait que l’accès des enfants des milieux moins favorisés n’est toujours pas chose réglée au Québec.
Il a été bien démontré que le sous financement des universités québécoises ne serait pas réglé avec une hausse des droits de scolarité, sauf à recourir à un choc tarifaire majeur et socialement inacceptable.
Voir ma contribution sur le débat: http://www.oikosblogue.coop/?p=2155
novembre 23, 2009 à 13:09
M. Lisée, vous pouvez me tutoyer.
En ce qui a trait à l’équité horizontale (le “riche sans diplôme” vs le “riche avec diplôme”), une telle analyse tiendrait la route si ce n’était pas à l’avantage du sans diplôme. L’éducation est le moyen pour la plupart des gens (e.g. moyenne) de s’enrichir et donc de hausser l’assiette fiscale (ou de réduire la charge fiscale, si vous préférez l’équivalent de droite) : moins de chômage et moins longtemps, moins d’aide sociale, etc. En conséquence, une police d’assurance (e.g. : un régime universel) constitue une amélioration pour tous. Bref, le gain marginal en “justice” est inférieur au coût marginal.
Évidemment, sur le plan strictement politique, c’est plus difficile de convaincre des sceptiques de ça. Mais la justice perçue n’est pas une mesure adéquate, si vous voulez mon avis, puisqu’elle peut rapidement se transformer en tribunal populaire…
Mais je (on) s’égare. Outre une forme de “justice percue” sans fondement, redéfinir un contrat sans apporter d’argent au financement se résume à un célèbre titre d’une pièce de Shakespeare : beaucoup de bruit pour rien.
novembre 23, 2009 à 11:38
L’important dans ce débat est de cesser de financer au Québec des médecins des ingénieurs et des professionnels pour l’Ontario l’Aberta et les USA et ceci peut se faire en faisant payer les étrangers et les colonisés anglicisés du Québec qui s’instruisent quasi gratuitement au Québec puis vont enrichir les impôts hors Québec .
Nous payons leur instruction nous devons exiger remboursement ( à l’avance sous condition)s’ils ne travaillent pas au Québec .
Cessons de payer bêtement
Les anglos sont 8% et récoltent près de 30% des investissemt universitaires gouverne-mentaux
novembre 23, 2009 à 10:47
Super intéressant ton programme de financement, à condition que ça soit limité à des formations pour lesquelle il existe des emplois. Il faut mettre une échéance dans le temps, et financer qu’une formation par individu et que ça soit pancanadien. Car comme chacun le sait un parcours est plus riche s’il se fait dans plusieurs institutions (bacc, maitrise et doc).
novembre 23, 2009 à 0:37
Désolé mais selon Statistique Canada, la hausse des frais de scolarité n’est pas un facteur d’exclusion des plus défavorisés.
L’écart entre les taux de participation aux études universitaires observés pour les familles à revenu élevé et à faible revenu a persisté entre 1993 et 2001, sans toutefois varier de façon significative.
Pourtant, de 1993 à 2001, les frais moyens d’inscription à un programme universitaire de premier cycle sont passés de 2 023 $ à 3 577 $, soit une augmentation de 77 %.
novembre 22, 2009 à 23:38
J’aime que telles propositions soient ainsi avancées. J’aimerais tant en comparer une dizaine pour ensuite choisir ou peut-être les bonifier entr’elles.
Ne pas laisser au seul circuit restreint des politiciens à régler de tels problèmes, car souvent ils sont peu créatifs. Et, malheureusement les journalistes y vont souvent de critiques d’après-coup.
A première vue et à mon avis, l’idée de demander à la génération www de s’engager et de s’engager pour 20 ans, m’apparait contraignant pour ces futurs citoyens à mobilité plus grande. Aussi, les associations de professionnels sauront déplorer *la diminution* de salaire, souvent déjà inférieure au Québec..
Merci beaucoup et réitérez!!