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	<title>Commentaires sur : Après les Cégeps, l&#8217;Université</title>
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	<description>Un blog utilisant Blogs Www2.lactualite.com</description>
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	<item>
		<title>Par : Atim LEON</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-1079</link>
		<dc:creator>Atim LEON</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 19:45:36 +0000</pubDate>
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		<description>Sur la question des frais de scolarité, il me semble que l&#039;attention devrait plutôt être centrée sur le fait que l&#039;accès des enfants des milieux moins favorisés n&#039;est toujours pas chose réglée au Québec.

Il a été bien démontré que le sous financement des universités québécoises ne serait pas réglé avec une hausse des droits de scolarité, sauf à recourir à un choc tarifaire majeur et socialement inacceptable.

Voir ma contribution sur le débat: http://www.oikosblogue.coop/?p=2155</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la question des frais de scolarité, il me semble que l&#8217;attention devrait plutôt être centrée sur le fait que l&#8217;accès des enfants des milieux moins favorisés n&#8217;est toujours pas chose réglée au Québec.</p>
<p>Il a été bien démontré que le sous financement des universités québécoises ne serait pas réglé avec une hausse des droits de scolarité, sauf à recourir à un choc tarifaire majeur et socialement inacceptable.</p>
<p>Voir ma contribution sur le débat: <a href="http://www.oikosblogue.coop/?p=2155" rel="nofollow">http://www.oikosblogue.coop/?p=2155</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Bouchard-St-Amant, Pier-André</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-893</link>
		<dc:creator>Bouchard-St-Amant, Pier-André</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 17:09:32 +0000</pubDate>
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		<description>M. Lisée,  vous pouvez me tutoyer. 

En ce qui a trait à l&#039;équité horizontale (le &quot;riche sans diplôme&quot; vs le &quot;riche avec diplôme&quot;), une telle analyse tiendrait la route si ce n&#039;était  pas à l&#039;avantage du sans diplôme. L&#039;éducation est le moyen pour la plupart des gens (e.g. moyenne) de s&#039;enrichir et donc de hausser l&#039;assiette fiscale (ou de réduire la charge fiscale, si vous préférez l&#039;équivalent de droite) : moins de chômage et moins longtemps, moins d&#039;aide sociale, etc.  En conséquence, une police d&#039;assurance (e.g. : un régime universel) constitue une amélioration pour tous. Bref, le gain marginal en &quot;justice&quot; est inférieur au coût marginal. 

Évidemment, sur le plan strictement politique, c&#039;est plus difficile de convaincre des sceptiques de ça. Mais la justice perçue n&#039;est pas une mesure adéquate, si vous voulez mon avis, puisqu&#039;elle peut rapidement se transformer en tribunal populaire...

Mais je (on) s&#039;égare. Outre une forme de &quot;justice percue&quot; sans fondement, redéfinir un contrat sans apporter d&#039;argent au financement se résume à un célèbre titre d&#039;une pièce de Shakespeare : beaucoup de bruit pour rien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Lisée,  vous pouvez me tutoyer. </p>
<p>En ce qui a trait à l&#8217;équité horizontale (le &#8220;riche sans diplôme&#8221; vs le &#8220;riche avec diplôme&#8221;), une telle analyse tiendrait la route si ce n&#8217;était  pas à l&#8217;avantage du sans diplôme. L&#8217;éducation est le moyen pour la plupart des gens (e.g. moyenne) de s&#8217;enrichir et donc de hausser l&#8217;assiette fiscale (ou de réduire la charge fiscale, si vous préférez l&#8217;équivalent de droite) : moins de chômage et moins longtemps, moins d&#8217;aide sociale, etc.  En conséquence, une police d&#8217;assurance (e.g. : un régime universel) constitue une amélioration pour tous. Bref, le gain marginal en &#8220;justice&#8221; est inférieur au coût marginal. </p>
<p>Évidemment, sur le plan strictement politique, c&#8217;est plus difficile de convaincre des sceptiques de ça. Mais la justice perçue n&#8217;est pas une mesure adéquate, si vous voulez mon avis, puisqu&#8217;elle peut rapidement se transformer en tribunal populaire&#8230;</p>
<p>Mais je (on) s&#8217;égare. Outre une forme de &#8220;justice percue&#8221; sans fondement, redéfinir un contrat sans apporter d&#8217;argent au financement se résume à un célèbre titre d&#8217;une pièce de Shakespeare : beaucoup de bruit pour rien.</p>
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	<item>
		<title>Par : MichelG</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-887</link>
		<dc:creator>MichelG</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 15:38:50 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;important dans ce débat est de cesser de financer au Québec des médecins des ingénieurs et des professionnels pour l&#039;Ontario l&#039;Aberta et les USA  et ceci peut se faire en faisant payer les étrangers et les colonisés anglicisés du Québec qui s&#039;instruisent quasi gratuitement au Québec puis vont enrichir les impôts hors Québec .
Nous payons leur instruction nous devons exiger remboursement ( à l&#039;avance sous condition)s&#039;ils ne travaillent pas au Québec .
Cessons de payer bêtement 
Les anglos sont 8% et récoltent près de 30% des investissemt universitaires gouverne-mentaux</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;important dans ce débat est de cesser de financer au Québec des médecins des ingénieurs et des professionnels pour l&#8217;Ontario l&#8217;Aberta et les USA  et ceci peut se faire en faisant payer les étrangers et les colonisés anglicisés du Québec qui s&#8217;instruisent quasi gratuitement au Québec puis vont enrichir les impôts hors Québec .<br />
Nous payons leur instruction nous devons exiger remboursement ( à l&#8217;avance sous condition)s&#8217;ils ne travaillent pas au Québec .<br />
Cessons de payer bêtement<br />
Les anglos sont 8% et récoltent près de 30% des investissemt universitaires gouverne-mentaux</p>
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	<item>
		<title>Par : manon elle</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-880</link>
		<dc:creator>manon elle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 14:47:20 +0000</pubDate>
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		<description>Super intéressant ton programme de financement, à condition que ça soit limité à des formations pour lesquelle il existe des emplois. Il faut mettre une échéance dans le temps, et financer qu&#039;une formation par individu et que ça soit pancanadien. Car comme chacun le sait un parcours est plus riche s&#039;il se fait dans plusieurs institutions (bacc, maitrise et doc).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Super intéressant ton programme de financement, à condition que ça soit limité à des formations pour lesquelle il existe des emplois. Il faut mettre une échéance dans le temps, et financer qu&#8217;une formation par individu et que ça soit pancanadien. Car comme chacun le sait un parcours est plus riche s&#8217;il se fait dans plusieurs institutions (bacc, maitrise et doc).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : David</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-872</link>
		<dc:creator>David</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 04:37:44 +0000</pubDate>
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		<description>Désolé mais selon Statistique Canada, la hausse des frais de scolarité n&#039;est pas un facteur d&#039;exclusion des plus défavorisés.

L&#039;écart entre les taux de participation aux études universitaires observés pour les familles à revenu élevé et à faible revenu a persisté entre 1993 et 2001, sans toutefois varier de façon significative.

Pourtant, de 1993 à 2001, les frais moyens d&#039;inscription à un programme universitaire de premier cycle sont passés de 2 023 $ à 3 577 $, soit une augmentation de 77 %.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Désolé mais selon Statistique Canada, la hausse des frais de scolarité n&#8217;est pas un facteur d&#8217;exclusion des plus défavorisés.</p>
<p>L&#8217;écart entre les taux de participation aux études universitaires observés pour les familles à revenu élevé et à faible revenu a persisté entre 1993 et 2001, sans toutefois varier de façon significative.</p>
<p>Pourtant, de 1993 à 2001, les frais moyens d&#8217;inscription à un programme universitaire de premier cycle sont passés de 2 023 $ à 3 577 $, soit une augmentation de 77 %.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Christine**</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-870</link>
		<dc:creator>Christine**</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 03:38:37 +0000</pubDate>
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		<description>J’aime que telles propositions soient ainsi avancées. J’aimerais tant en comparer une dizaine pour ensuite choisir ou peut-être les bonifier entr’elles.

Ne pas laisser au seul circuit restreint des politiciens à régler de tels problèmes, car souvent ils sont peu créatifs. Et, malheureusement les journalistes y vont souvent de critiques d’après-coup.

A première vue et à mon avis, l’idée de demander à la génération www de s’engager et de s’engager pour 20 ans, m’apparait contraignant pour ces futurs citoyens à mobilité plus grande. Aussi, les associations de professionnels sauront déplorer *la diminution* de salaire, souvent déjà inférieure au Québec..

Merci beaucoup et réitérez!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aime que telles propositions soient ainsi avancées. J’aimerais tant en comparer une dizaine pour ensuite choisir ou peut-être les bonifier entr’elles.</p>
<p>Ne pas laisser au seul circuit restreint des politiciens à régler de tels problèmes, car souvent ils sont peu créatifs. Et, malheureusement les journalistes y vont souvent de critiques d’après-coup.</p>
<p>A première vue et à mon avis, l’idée de demander à la génération www de s’engager et de s’engager pour 20 ans, m’apparait contraignant pour ces futurs citoyens à mobilité plus grande. Aussi, les associations de professionnels sauront déplorer *la diminution* de salaire, souvent déjà inférieure au Québec..</p>
<p>Merci beaucoup et réitérez!!</p>
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	<item>
		<title>Par : Bernard</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-868</link>
		<dc:creator>Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 03:07:56 +0000</pubDate>
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		<description>Le haut salarié scolarisé doit, lui aussi, son succès à son travail! Merci au sipport de l&#039;état mais enlever le mérite individuel est un peu spécieux comme approche... Je suis d&#039;accord avec Pier-André, le gain serait ibfime du point de vue fiscal, serait nuisible du point de vue social, et serait probablement ingérable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le haut salarié scolarisé doit, lui aussi, son succès à son travail! Merci au sipport de l&#8217;état mais enlever le mérite individuel est un peu spécieux comme approche&#8230; Je suis d&#8217;accord avec Pier-André, le gain serait ibfime du point de vue fiscal, serait nuisible du point de vue social, et serait probablement ingérable.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-François Lisée</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-865</link>
		<dc:creator>Jean-François Lisée</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 01:51:14 +0000</pubDate>
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		<description>@Pier-André
OK. Tu permets que je te tutoies ? Le fait que les hauts salariés paient plus cher d&#039;impôt que les autres tombe sous le sens. L&#039;impôt sert, en plus du financement des services publics, à corriger les inégalités induites par le marché dans les échelles salariales. Cependant il y a un problème de justice à imposer à un même niveau le haut salarié qui a atteint ce niveau de salaire grâce à, pour l&#039;essentiel, l&#039;investissement que l&#039;État a mis en lui en lui payant ses études, et à imposer également le décrocheur du cégep qui est devenu haut salarié grâce à son talent, son ingéniosité, son esprit d&#039;entreprise, mais qui n&#039;a aucunement reçu un investissement public dans ses études. Qu&#039;il soit imposé avec un taux marginal élevé, soit. Mais que son voisin devenu riche grâce à l&#039;État rembourse spécifiquement les deux tiers (j&#039;ai écris le tiers, mais je voulais dire les deux tiers) de ce que l&#039;État a mis en lui. Voilà une mesure de justice.
AIlleurs sur le continent, ce paiement se fait à l&#039;avance, ce qui exclut de l&#039;enseignement supérieur les plus défavorisés, crée un endettement massif ne profitant qu&#039;aux banques et pénalise aussi ceux qui, malgré cet investissement social, ne deviendront pas de hauts salariés.
Dans ma proposition, l&#039;État prend le risque et investit, puis récolte seulement s&#039;il y a de beaux fruits.
jf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Pier-André<br />
OK. Tu permets que je te tutoies ? Le fait que les hauts salariés paient plus cher d&#8217;impôt que les autres tombe sous le sens. L&#8217;impôt sert, en plus du financement des services publics, à corriger les inégalités induites par le marché dans les échelles salariales. Cependant il y a un problème de justice à imposer à un même niveau le haut salarié qui a atteint ce niveau de salaire grâce à, pour l&#8217;essentiel, l&#8217;investissement que l&#8217;État a mis en lui en lui payant ses études, et à imposer également le décrocheur du cégep qui est devenu haut salarié grâce à son talent, son ingéniosité, son esprit d&#8217;entreprise, mais qui n&#8217;a aucunement reçu un investissement public dans ses études. Qu&#8217;il soit imposé avec un taux marginal élevé, soit. Mais que son voisin devenu riche grâce à l&#8217;État rembourse spécifiquement les deux tiers (j&#8217;ai écris le tiers, mais je voulais dire les deux tiers) de ce que l&#8217;État a mis en lui. Voilà une mesure de justice.<br />
AIlleurs sur le continent, ce paiement se fait à l&#8217;avance, ce qui exclut de l&#8217;enseignement supérieur les plus défavorisés, crée un endettement massif ne profitant qu&#8217;aux banques et pénalise aussi ceux qui, malgré cet investissement social, ne deviendront pas de hauts salariés.<br />
Dans ma proposition, l&#8217;État prend le risque et investit, puis récolte seulement s&#8217;il y a de beaux fruits.<br />
jf</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bouchard-St-Amant, Pier-André</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-864</link>
		<dc:creator>Bouchard-St-Amant, Pier-André</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 01:42:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/?p=513#comment-864</guid>
		<description>M. Lisée, je vous ai toujours appelé Monsieur et/ou vouvoyé depuis aussi longtemps que je me souvienne. C&#039;est une marque de respect envers les personnes plus vieilles (sans vous offenser), mais aussi une marque de respect pour votre contribution intellectuelle et politique. Voilà pour les fleurs (et votre âge). 

Maintenant, je vois difficilement comment discuter de financement des universités sans parler... de financement des universités ! Pour parler d&#039;argent supplémentaire, il faut parler de combien on peut récolter et donc, de revenus fiscaux. 

Je semble comprendre de votre dernier commentaire que votre argument se situe plutôt dans une idée de contrat social ou de &quot;rétablir&quot; une &quot;justice&quot; plutôt que de moyen de financer les universités. 

Dans ce cas, je vous accorde volontier qu&#039;un diplômé gagne, en moyenne, un millions de dollars de plus qu&#039;une personne qui ne va pas au CÉGEP (pendant toute sa vie active). Cependant, environ 60% (ok... 57,3%, ici pour les détails : http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/publications/publications/SICA/DRSI/BulletinStatistique38_f.pdf), de ce gain supplémentaire va déjà à l&#039;État. Bref, l&#039;État profite davantage du financement de l&#039;éducation (et je n&#039;ai aucun problème avec ça, d&#039;autant plus qu&#039;il absorbe une partie du risque). Côté justice, c&#039;est hypothétiquement douteux.

Côté financement, c&#039;est certainement erroné.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Lisée, je vous ai toujours appelé Monsieur et/ou vouvoyé depuis aussi longtemps que je me souvienne. C&#8217;est une marque de respect envers les personnes plus vieilles (sans vous offenser), mais aussi une marque de respect pour votre contribution intellectuelle et politique. Voilà pour les fleurs (et votre âge). </p>
<p>Maintenant, je vois difficilement comment discuter de financement des universités sans parler&#8230; de financement des universités ! Pour parler d&#8217;argent supplémentaire, il faut parler de combien on peut récolter et donc, de revenus fiscaux. </p>
<p>Je semble comprendre de votre dernier commentaire que votre argument se situe plutôt dans une idée de contrat social ou de &#8220;rétablir&#8221; une &#8220;justice&#8221; plutôt que de moyen de financer les universités. </p>
<p>Dans ce cas, je vous accorde volontier qu&#8217;un diplômé gagne, en moyenne, un millions de dollars de plus qu&#8217;une personne qui ne va pas au CÉGEP (pendant toute sa vie active). Cependant, environ 60% (ok&#8230; 57,3%, ici pour les détails : <a href="http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/publications/publications/SICA/DRSI/BulletinStatistique38_f.pdf)" rel="nofollow">http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/publications/publications/SICA/DRSI/BulletinStatistique38_f.pdf)</a>, de ce gain supplémentaire va déjà à l&#8217;État. Bref, l&#8217;État profite davantage du financement de l&#8217;éducation (et je n&#8217;ai aucun problème avec ça, d&#8217;autant plus qu&#8217;il absorbe une partie du risque). Côté justice, c&#8217;est hypothétiquement douteux.</p>
<p>Côté financement, c&#8217;est certainement erroné.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-François Lisée</title>
		<link>http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/apres-les-cegeps-luniversite/513/comment-page-1/#comment-862</link>
		<dc:creator>Jean-François Lisée</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 00:57:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/?p=513#comment-862</guid>
		<description>@Pier-André
C&#039;est que je n&#039;aborde pas le problème du côté de l&#039;assiette fiscale, mais du côté d&#039;un accord contractuel. Il ne fait aucun doute que 100% des médecins formés au Québec auront la capacité de rembourser les 33% du coût réel de leur formation. Idem pour les ingénieurs, dentistes, vétérinaires. Probablement idem pour la moitié des avocats (dont le coût de formation est faible). Mais tu n&#039;es pas obligé de faire le calcul. Et depuis quand tu m&#039;appelles Monsieur ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Pier-André<br />
C&#8217;est que je n&#8217;aborde pas le problème du côté de l&#8217;assiette fiscale, mais du côté d&#8217;un accord contractuel. Il ne fait aucun doute que 100% des médecins formés au Québec auront la capacité de rembourser les 33% du coût réel de leur formation. Idem pour les ingénieurs, dentistes, vétérinaires. Probablement idem pour la moitié des avocats (dont le coût de formation est faible). Mais tu n&#8217;es pas obligé de faire le calcul. Et depuis quand tu m&#8217;appelles Monsieur ?</p>
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