28 février 2010

Gaétan Barrette et Québec solidaire, même combat !

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Monsieur le Ministre,

Ce ne sont pas les idées qui manquent pour vous aider à redresser les finances publiques du Québec. La semaine dernière, tout un débat a entouré la décision de la Fédération des médecins spécialistes de diffuser une série de publicités sur des sources de revenus supplémentaires, sans indiquer que la Fédération en était le commanditaire. Plusieurs ont jugé la chose condamnable. Je juge, au contraire, ce découplage excellent. Il vous permet d’appliquer plusieurs des suggestions faites par Gaétan Barrette et cie, (taxe sur la malbouffe, sur l’eau embouteillée, tarif sur les entreprises énergivores) de prendre l’argent, puis de le découpler des médecins spécialistes, en refusant leurs demandes exagérées d’augmentation salariale.

Cela ferait déjà quelques centaines de millions, peut-être un milliard, sur les 5 que vous cherchez. Pour l’instant, vous semblez vouloir vous diriger vers une version allégée du rapport de vos quatre économistes conseils, qui vous proposent d’aller chercher la moitié de la somme en augmentations de tarifs, et la moitié en réduction à 2,5% par an des dépenses de l’État. Ils affirment que cela est possible sans toucher au panier de services, c’est à dire en revoyant le fonctionnement interne de l’État. Si une partie du chemin peut certes être accompli, vous doutez, comme nous tous, et du réalisme d’atteindre une telle cible en période de forte augmentation des dépenses de santé, et de la volonté politique de votre chef Jean Charest de revivre une année de turbulence en pleine négociation avec les employés de l’État.

Québec Solidaire à la rescousse

Heureusement, Québec Solidaire vient à votre rescousse.  Sur le site couragepolitique.org, le parti de Françoise et d’Amir offre des mesures parfaitement modérées pour vous trouver cinq milliards en neuf coups de cuiller à pot:

775 millions $ En faisant payer aux entreprises minières et industries manufacturières un maigre 1cent par litre d’eau utilisée. Vous allez y venir de toutes façons.

503 millions $ En rétablissant la taxe sur le capital sur les institutions financières qui n’avaient vraiment pas besoin de ce cadeau, comme l’affirme le PQ depuis des années. Je ne serais pas surpris que vous ayez de tout temps jugé cet allégement abusif. Les banques ont les moyens de le payer (elles le faisaient avant), le Québec n’a pas les moyens de s’en passer.

1 203 millions $ Réduction de 20% des subventions et exemptions fiscales aux entreprises. Intéressant, on trouve ici totale convergence entre Québec Solidaire et l’Institut économique de Montréal. L’économiste Marcel Boyer réclamait en janvier une diminution presque identique (1 250 millions) mais sur quatre ans.

433 millions $ En introduisant un nouveau palier d’imposition (28 %, au lieu des 24% actuels) pour les personnes avec un revenu supérieur à 115 000 $. Pour l’instant, avec le jeu des déductions, ces personnes paient en fait une plus faible proportion de leurs revenus en impôt (29%) que les ménages qui gagnent entre 50 et 100 mille (39%). Cette mesure — et quelques autres énoncées plus bas — n’auraient que pour effet de rétablir la progressivité de l’impôt.

90 millions $ Plafonner à 10 000$, plutôt qu’à 21 000$  la somme à verser dans un REER. Qui, autour de vous, a les moyens de mettre 21 000$ dans son REER chaque année ? Il s’agit clairement d’un cadeau aux plus fortunés.

818 millions $ En imposant le gain de capital comme le revenu, pour les individus et pour les entreprises (sauf pour les résidences principales et les entreprises agricoles). À l’origine, on arguait que le capital accumulé avait déjà été imposé, une fois, au moment où il était du revenu. D’où la décision de ne l’imposer qu’à 50% lorsqu’on le faisait fructifier. Mais avec l’augmentation des valeurs boursières, la bulle de capital est maintenant telle et prend une place si forte dans les revenus individuels et corporatifs qu’il faudra en revenir à un traitement égal avec le revenu. Cette proposition, de bon sens, se heurte cependant au problème de la mobilité du capital.

880 millions $ Surseoir au paiement de 880 millions de $ prévu au Fonds des générations. Québec Solidaire affirme que ce dépôt n’est pas nécessaire car le poids relatif de la dette face au PIB se réduit, ainsi que le montant du service de la dette. C’est vrai, mais ce service de dette est très vulnérable à une augmentation inexorable des taux d’intérêts. Comme je l’ai expliqué dans Pour une gauche efficace, je suis très favorable à la constitution, équitable, d’un Fonds des générations, car il faut appliquer face à notre dette le principe de précaution. Cependant, je pense comme QS qu’on pourrait très bien sauter un paiement justement parce que les taux d’intérêts actuels sont tellement bas que cette cagnotte est de l’argent qui dort. Elle pourrait être employée de façon plus productive en investissement public. (Ou en remboursement direct de la dette, voir à ce sujet le texte de Jean-Paul Gagné sur Les malheurs du Fonds.)

340 millions $ La Fédération des médecins spécialistes propose d’appliquer avec plus de force l’impôt sur les exploitations minières. Plus habile, QS estime qu’il faut s’y prendre autrement et retenir annuellement 10% de la valeur brute de la production minière, tout en diminuant les mesures d’aide fiscale. Certes, la crise de 2008 a mis certaines minières en difficulté. Mais l’extraordinaire reprise chinoise (16% de croissance cette année) et la bonne tenue des économies indienne et brésilienne annonce une forte reprise de la demande en métaux. La conjoncture est donc bonne pour serrer la vis.

5 000 M$, c’est le total auquel en vient Québec Solidaire

Monsieur le Ministre, quelque chose me dit que vous n’allez pas adopter cette liste dans votre prochain budget. Mais il serait parfaitement raisonnable d’appliquer la moitié de ces mesures pour combler la moitié de vos besoins de retour à l’équilibre budgétaire. Libre à vous, ensuite, de combler l’autre moitié en économies de gestion gouvernementale et en augmentations plus légères de la TVQ et de la tarification, de manière à protéger au maximum le revenu disponible de la majorité des ménages.

Bien cordialement,

Un citoyen intéressé


30 commentaires à “

Gaétan Barrette et Québec solidaire, même combat !

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  1. 30
    mediamaniaque :

    @ julien beauregard

    Comme nous avons été colocataires durant nos études, je serai clément.

    Avouer ses fautes en politique est synonyme de défaite. Aucun parti ne peut rationnellement aspirer (même au nom de la démocratie) à une chose semblable.

    La dictature est une chose; la représentativité en est une autre. Que les partis dévient de leurs promesses est une chose «normale» dans notre système; il s’agit ici de contextualiser la complexité de diriger. si une réforme de notre système électoral s’appert nécessaire, il ne faut pas penser que les promesses ne sont pas tenues: elles le sont à 95% (je te renvoie aux études de Dan O’Meara et de Pierre Tremblay à l’UQÀM). Évidemment, il s’agit d’avoir une alternance de partis; l’alternance donne une réalisation de promesses (un mandat ou deux en retard).

    Comme disent les anglophones, nous avons une dictature pour quatre ans. Mais ce n’est pas si vrai… le marketing politique est si important de nos jours que diriger devient aride, voire impossible, sans calmer l’opinion. Le problème, ce n’est plus l’idéologie. Que ce soit le PQ, le PLQ, l’ADQ, ou encore la fusion des verts et de Québec Solidaire (Vers Solitaires) dont tu t’acoquines, le noeud est celui de pouvoir parler pour tous.

    Et les partis politiques, ce sont des bêtes qui ne s’intéressent pas à l’État: elle n’ont comme objectif que d’exister: ce qui prime, c’est leur survie. C’est par erreur que le parti politique peut avoir contrôle sur l’État. Alors le «vive la démocratie» que tu lances, il n’est possible qu’à l’intérieur d’un parti, qu’à l’intérieur de ton idéologie, et ce sera toujours qu’une minorité qui aura voté pour… et pourquoi? parce que c’est la démocratie, justement.


  2. 29
    Francis Halin :

    L’essayiste français Jean-Claude Guillebaud écrit que « la puissance quasi hallucinatoire de […] trois sortes de rationalité instrumentale (science, technique, économie) vient de ce qu’elles sont gouvernées par des croyances ». Effectivement, l’industrie de la science, celle de la technique et la théorie absurde et surréaliste de la croissance règnent pourtant encore comme si elles étaient des Savoirs, comme s’il s’agissait de Vérités.

    C’est à toute le moins ce que les partisans de la croyance de la loi du marché, les chambres de commerce ou les insistants militants de l’Institut économique répètent à satiété — et sans grande poésie — dans les médias. Selon eux, il faudrait engranger plus d’argent dans les coffres de l’État québécois pour ensuite en redistribuer davantage… Or, plutôt que d’arracher 50$ supplémentaires par semestre à l’universitaire québécois moyen ou encore plutôt que de prendre quelques insignifiants dollars de certains chèques du Bien-Être social déjà bien maigres de gens qui en grande majorité ne mangent pas à leur faim, ne se pourrait-il pas qu’il serait plus rentable pour l’État d’empêcher les compagnies de mettre leurs avoirs à l’abri de notre système d’impôt? En d’autres mots, l’argent des Vincent Lacroix de ce monde ou des financiers futés qui cachent « légalement » leur argent dans les paradis fiscaux pourrait payer plusieurs fois la réelle gratuité scolaire.


  3. 28
    Patrice :

    Voici quelques options, couper où c’est déficitaire. Les garderies deviennent à 15$, abolir l’assurance médicament et le régime de congé parental. Couper 50% de subventions aux entreprises. Ouvrir la compétition totale dans la santé, la vente d’alcool et la gestion des loteries.


  4. 27
    Roger Lapointe :

    Québec solidaire devrait faire attention à cet amalgame avec les solutions proposées par la fédération des médecins spécialistes et ses propres initiatives pour renflouer les coffres de l’État, les revenus des médecins ne sont en rien comparables à ceux des petits fonctionnaires .
    Jusqu’ici les bulles télévisuelles de la FMS n’étaient pas identifiées à leurs auteurs, mais elles le sont maintenant comme on pouvait le constater hier soir avec gros plan sur son tonitruant de président.
    Avant de mettre en place toutes nouvelles sources de revenus pour l’État du Québec, il faudrait avant tout procéder au colmatage du bateau qui coule de toutes parts.A quoi bon tenter de renflouer cette épave dirigée par le capitaine en voyage perpétuel Charest de son nom connu de tous, si on ne répare pas d’abord le rafiot.
    Bravo quand même pour cette initiative de la FMS du Qc qui devrait inspirer les syndicats de la fonction publique qui se contentent encore de descendre dans la rue en pensant aller chercher la sympathie du public plutôt indifférent à leurs revendications.Il faut mettre sous le nez des contribuables-citoyens les lacunes dument chiffrées du système Charest et consors et ensuite proposer à la télé les mesures à prendre pour refaire une santé à l’appareil d’État.
    Le club des LUCIDES ou des Luciens peut aller se rhabiller, ces figurants ressemblent à des curés du passé qui ont oubliés leurs soutanes dans la sacristie du pouvoir occulte.


  5. 26
    Line Merrette :

    Pour faire plaisir à Françoys Premier qui à grands coups de tru(d)elle pense replâtrer les finances publiques:
    1. Fermons toius les hôpitaux, les routes, les centrales électriques, les écoles, les garderies, les cégeps et les universités établis ou construits depuis 1950
    2. Créons uen famine pour réduire la population au niveau de 1950
    3. Et là nous pourrons abolir les ministères rendus nécessaires par 1 et 2.

    C’tellement ivident comme solution, hein?

    Il faudra bien sûr que les entreprises qui servent ces institutions, ces services publics et cette population disparaissent aussi (avec les emplois). Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin?

    Voilà où mène le raisonnement basé sur l’idéologie aveugle et non sur la logique ou les faits. Quand Ayn Rand tient lieu de toute analyse sociale…


  6. 25
    Warren Peace :

    @ François Premier #22

    Je vous cite: “Je suggère plutôt que le gouvernement révise en entier son mode de fonctionnement et réduise sa taille à celle qu’il avait avant la révolution tranquille.”

    = = =

    Votre suggestion est beaucoup trop timide, François. Pourquoi se contenter de reculer jusqu’à Duplessis, alors qu’on pourrait réduire l’État à la taille qu’il avait au temps des troglodytes?

    Avant la Révolution Tranquille? Quelle belle époque, n’est-ce pas! Les femmes n’avaient pas le droit de vote. Elles ne pouvaient pas se séparer de leur mari sans l’accord de ce dernier… On pouvait battre nos enfants pour les “redresser”. On pouvait fumer partout. Il n’y avait pas d’autoroutes (sauf la Métropolitaine). Pas besoin de réglementer les heures d’ouverture des commerces, le laitier et le boulanger livraient à domicile… en voiture à cheval.

    Pas besoin d’aide sociale; les communautés religieuses et les villes (le “secours direct”) dispensaient le service. Et les communautés religieuses géraient les hôpitaux. Et s’occupaient de former des prêtres, des frères et des soeurs.

    Pas besoin d’éduquer. Pas besoin de soigner. Pas besoin de soulager la misère; les religieux s’en occupaient… Pas besoin de construire des routes, y avait pas d’autos!

    C’est pour ces motifs, François, que l’État était maigre, en 1953…

    Sans compter que, in those days, French was not spoken in the shops. Neither downtown…

    Sans compter que, dans ces belles années, de kossé ke sa pouva bin fère si vot vouésin dévarsa sa m4rde dans vot puits? Pis les syndikâ, dans se tan-là, y éta toutte catoliks… Faque, no problémo, han?

    Et pi les docteurs se fèsa péyé avec des poche de pétakes.

    Vous avez bien raison de souhaiter le retour de cette époque bénie… Bénie, c’est le cas de le dire; quand tout le monde écoutait le “Chapelet en famille” à CKAC ou à CKVL, ça ne pouvait pas aller mal, le p’tit Jésus était de notre côté…

    Surtout qu’avec Maurice Richard pour nous rendre heureux…

    Bravo, François. Félicitations pour la profondeur de vos réflexions…


  7. 24
    DJS :

    Excellent, QS a fait ses devoirs et met en lumiere la fatigue apparente des autres partis. La corruption du PLQ n’as pas besoin d’etre soulignée.

    Le probleme principal n’est donc pas selon moi l’absence de solution, le gros du probleme selon moi est l’abscence de mechanismes democratiques et de protection contre la corruption. Un gouvernement corrompu peut aller a l’encontre de la volonte de la grande majorite de la population comme une mini-dictature jusqu’aux prochaines elections où les enjeux sont noyes dans les partis(impossible de voter sur un enjeu precis ou un ministre X qui a un plan clair, ou un President d’Hydro, mais pour un parti qui pourra faire ce qu’il voudra, mettre sur une tablette ceci et sortir d’un chapeau cela). Une reforme du systeme electoral s’impose, avec des mechanimes d’intervention du public et pour eviter les maneouvres anti-democratiques(Baillion, prorogation, etc). De plus, nous devons grandement reforcer et etablir des lois musclées sur la protection des denonciateurs tant public/gouvernementaux que prives, il est aberant qu’un employe qui denonce une situation inaceptable voir meme illegale puisse faire l’objet de represailles politiques, d’emploi ou d’intimidation. Il faudra une mini-revolution de la population et des divers groupes pour obtenir une democratie digne de l’etiquette.

    “en demandant aux corporations donc aux contribuables qui se verront refiler la facture a moyen terme”
    Ceci est une perpective qui peut etre trompeuse dans certains cas, par exemple si on compare l’Erythree en Afrique où les redevances sont bien superieures a 16% et un autre pays du tiers monde qui se fait tondre avec des miettes en redevance, c’est le jour et la nuit, la population d’Erythree ne se fait pas refiler la facture elle beneficie au contraire de revenus qui soutiennent les fondations d’une economie plus saine (infrastructure, education, ,etc) et engendre plus de services et d’activite economique locale.


  8. 23
    Côté Marcel :

    Bonjour.
    Le gouvernement à ouvert la porte à des agences par des subventions aux agences, ensuite il ouvre la porte avec la France et l’Ontario avec l’échanges de travailleurs, mais il y a un mais avec les hausses de tarifs et la non stabilisation de nos impôts les travailleurs et les jeunes vont allés dans une autre province où pays car avec le budget si il n’y a pas une stabilisation et la perception de toute nos taxes et impôts pour la ventilation du trésor québécois et Étatiser toute nos ressouces naturelles car ce n’est pas une cent la bouteille d’eau que le trésor québécois à besoin mais des $$$$$ aux complets de la bouteilles d’eau là toute la différence et une autre différence avec les propos de M.Barette pas juste pour un petit groupe de travailleur mais pour la ventillation du trésor québécois alors l’ensemble de la population va profité là la très grande nuance à faire car il faut allé au delà du politique ,des idées des partis ,des personnages politiques ,des lobbyismes,et maintenant je vais rajouté de certain chef syndicaux pour que les solutions,résolutions,propositions soit fait en fonction de la ventilation du trésor québécois et l’ensemble de la population à quoi sert allé cherché de l’argent neuf si il y a des groupes de pression qui veulent toujours plus la dette ne va jamais allé en décroissance car il faut rappellé que nous allons payés seulement les intérêts de la dette alors la problématique est majeure .

    L’État du Québec à une dette immense et le gouvernement fédéral à une dette immense alors y arrive quoi ?

    M.Lisée avec toute les dépenses que le gouvernement fédéral à mis pour les infrastructures ,ma question le gouvernement fédéral va prendre où l’argent neuf pour payé la dette et le financement des institutions car avec le nombre entreprises privées qui ont fermés depuis deux ans et le PIB qui va baissé et la variation du dollar canadien VS dollar américain.

    M.Lisée j’espère énormément me tromper mais le constats est que les finnaces fédérale,et provinciale vont frappée un mur et M.Lisée le tout va frappé dans DASH.

    M.Lisée si il n’y a pas un plan d’avenir d’une société et voir à la ventillation du trésor québécois ,bien le gouvernement fédéral va augmenté la TPS et les impôts,le gouvernement du Québec bien va augmenté les taxes et les impôts et des hauses pour les services, et ensuite les municipalitées vont augmemtés les taxes municipales .

    M.Lisé,si M.Bachant ne prend pas toute la place de perception bien il va travaillé dans vide et la dette va continué à augmenté,M.Lisée la ptoblématique est majeure il faut une correction sur nos politiques de perception majeure si non se sera un déficit tructurel et tout les efforts vont avoir été détruit tout les combats du passés et toute l’autonomie,l’égalité,et l’autodétermination de tous nos premiers ministres pour donnés à l’État du Québec toute la ventilation nécessaire pour la nation québécoise.

    M.Lisée si le tout n’est pas fait bien les travailleurs et leurs familles et les retraités l’ensemble de la population va subir l’effet domino des hausses de tarif ,fédéral,provincial,municipale,et bien à la consommation,et les services et le tout va résulté à un déficit collectif il faut un leadership sans précédent M.Lisée l’heure est grave.


  9. 22
    François 1 :

    Vous oubliez un petit détail dans cette orgie de bonnes intentions Monsieur Lisée: toute augmentation de coût que vous irez chercher chez les sociétés sera immédiatement transférée aux consommateurs et ce sont eux qui paieront la note finale.

    Je suggère plutôt que le gouvernement révise en entier son mode de fonctionnement et réduise sa taille à celle qu’il avait avant la révolution tranquille.


  10. 21
    Julien Beauregard :

    S’il y a une chose que les libéraux n’ont jamais fait à ma connaissance, c’est avouer leurs fautes. Pourquoi? Parce que j’ai l’impression qu’ils sont en campagne électorale depuis 2003. Encore une fois, il faudra attendre qu’un autre gouvernement prenne la barre afin de connaître autre chose qu’une pseudo-dictature éclairée.

    C’est aussi un message à tous les autres partis. Car le sentiment d’être exclus du débat (malgré toutes les bonnes volontés du min. des finances) mène aux excès.

    Vive la démocratie.


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