27 avril 2010

Ma solution pour l’échangeur Turcot

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Bon, puisqu’il faut s’occuper de tout soi-même, voici ma solution au problème de l’échangeur Turcot. Montréal propose un projet qui couterait trois fois plus cher que celui de Québec (six milliards au lieu de deux, selon Québec, mais on n’a pas vu les chiffres) mais qui réduirait davantage la circulation.

Turcot: Arrêtons de tourner en rond !

Turcot: Arrêtons de tourner en rond !

Trop cher, répond Québec, qui tient là un argument massue. Mais à quoi sert l’échangeur Turcot ? À permettre aux gens qui ne vivent pas dans le centre de Montréal d’y venir travailler ou consommer, puis de retourner chez eux par le moyen de locomotion de leur choix: la voiture.

Même en réduisant l’achalandage de 20%, il resterait 225 000 voitures par jour sur la future structure.

Alors, j’ai sorti ma calculette. En réclamant un péage (68% des Québécois se sont dits favorables à leur introduction) d’un dollar par jour, cela donne (attendez je calcule…) 225 000 $ par jour.  Divisons six milliards par ce chiffre: la facture est payée en 26 666 jours. Donc, 73 ans.  À 2$ ? 37 ans. À 5$ ? 15 ans. (Je ne propose pas d’arrêter le péage à ce moment. Utilisons ensuite les sommes pour la réfection et les transports en commun.)

Que dites-vous ? Des automobilistes refuseraient de payer autant ? Mais ils paient bien davantage que 5$ par jour en stationnement ! Et puis, tant mieux s’ils rechignent, ils utiliseront les transports en commun, réduiront d’autant l’achalandage, et la pollution.

Bref, n’étant pas expert, je n’ai pas de religion particulière quant au projet de la ville. Mais si la ville est vraiment partante pour imposer son projet, qu’elle propose cet autofinancement par les automobilistes, et qu’elle fasse épargner aux autres Québécois les 2 milliards qu’ils s’apprêtent  à y engouffrer.

Comment Québec pourrait-il refuser ce cadeau ? Celui qui paie, décide. Alors, Montréal, payez et décidez !

Merci à l’alertinternaute Claude Gohier
pour avoir corrigé mon calcul


29 commentaires à “

Ma solution pour l’échangeur Turcot

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  1. 29
    Pierre Mondou :

    Quel gouvernement aura-t-il suffisamment de courage politique pour remettre les postes de péage sur les autoroutes ? Le même parti qui les a abolis, il y a 25 ans, et non pas le parti qui baisse les impôts depuis 7 ans seulement pour se faire réélire.


  2. 28
    lagentefeminine :

    Je trouve ridicule de tout faire converger vers un même point. Il faudrait plutot améliorer le transit des marchandises en passant à l’extérieur de l’ile pour que ne passe sur l’ile que ce qui y est destiné. Il est inutile de faire passer sur l’ile les biens et personnes qui voyagent entre les rives sud et nord, de même que de l’ouest de l’ile à l’est.
    Quand on dépense des somme astronomiques pour du transport en cummun, il faut penser aux infrastructures pour y accéder. Pas nécessaire que le stationnement y soit à la porte mais qu’au moins il y ait des express gratuit qui déservent les stationnements public (sur preuve d’utilisation du transport en commun on s’entend), jusqyu’au métro et trains de banlieu.
    C’est sur que si les transports d’autobus étaient développés davantage et qu’on puisse accéder à des autobus facilement de partout en zone urbaine(villes et banlieus) avec des délais de transport raisonnablese de voies réservées au co-voiturage et transport en commun)(avec fréquences et plages horaire tenant compte des besoins des usagers, on aurait certainement une augmentation de l’achalandage. Ça n’est pas le prix qui va convaincre les gens de l’utiliser mais la rapidité et la convivialité. C’est pourquoi un monorail serait facilement réalisable et rentable. Facile a faire passer a cause qu’il nécessicite seulement l’implantation de poteau au sol, facile d’entretien et utilisable dans les pires conditions atmosphériques (vous avez déjà vu une station de ski fermées parce qu’on ne pouvait utiliser le monte pente a cause des conditions de météo?). Je ne sais pas comment des gens arrive a imaginer que ça puisse couter une fortune et ne pas être rentable quand les stations de ski ont besoins de si peut de moyens financiers pour entretenir ce genre d’infrastructures. En ce qui concerne le luxe et la finition des monorails nul besoins qu’ils soient tous pareille, laissons de la place à la concurence. Dotons nous de transport coop, chargeons les usagers privés(transport des marchandises, sociétés privées qui peuvent offrir d’autres services) pour l’utilisation des infrastructures.
    En passant je trouve abhérentes les lois de la concurence qui font qu’on doivent laisser les étrangers obtenir des contrats pour des infrastructures gouvernementales. C’est comme si on avait un employé salarié qui n’a rien a faire et qu’on en paie un autre de l’extérieur pour faire la job. Parce que c’est exactement ce qui arrive quand on donnent les contrats à l’étranger. On met sur le chomage les gens d’ici (donc on les paient pour rester à la maison) et on envoie nos argents ailleurs ce qui ne créer aucunes retombées économiques ici. Ça va toujours ben faire. Les dépenses faites avec nos impôts doivent obligatoirement éter dépensées ici. On a juste à ce référer à des travaux comparables exécutés ailleurs pour limiter les les abus de cotations de prix. S’Il n’y a pas moyens de trouver ici des entrepreneurs capables de faire les choses aux prix raisonnable. On a qu’à garder le controle et sous contractés avec des plus petits fournisseurs directement.


  3. 27
    François 1 :

    Vous voulez vraiment des postes de payage? Pourquoi ne pas pousser le raisonnement plus loin dans sa logique et privatiser toutes nos routes? Elles seraient alors mieux construites, mieux entretenues et la compétition ferait en sorte que les frais de payage seraient raisonnables.


  4. 26
    François 1 :

    Au sujet des postes de payage: pourquoi les péquistes (René Lévesque…) les ont-ils abolis il y a 25 ans?

    N’avaient-ils alors aucune “vision” de l’avenir du peuple québécois?


  5. 25
    François 1 :

    @ Yvon Fleurent:

    Je suis contre toute forme de subvention; qu’elle soit allouée aux automobiles, aux cultivateurs, aux garderies ou aux transports en commun. D’ailleurs, si les transports en commun sont LA solution comme vous semblez le préconiser, les Québécois, qui sont censés être plus verts et plus solidaires que le reste de la planète, ne trouveront aucun problème à les utiliser et à en payer le vrai coût, histoire de “sauver notre planète” non?


  6. 24
    RTD :

    Puisque la technologie existe permettant la lecture optique de l’immatriculation, il ne manque que le courage politique pour appliquer la solution du péage !

    Exgigeons des élus qu’ils appliquent cette solution.


  7. 23
    Yvon Fleurent :

    ” François 1 :
    avril 28, 2010 à 4:06

    Le principe de l’utilisateur/payeur est un excellent principe et on devrait également l’appliquer aux transports en commun en facturant le coût RÉEL aux usagers et non un coût artificiel où 80% des dépenses sont payées par les autres.”

    Alors le même principe devrait s’appliquer à l’automobile qui est pratiquement subventionné à 100%.

    Décidément c’est le transport en commun qui est la solution.

    Un jour il s’imposera de force par lui même et le coût sera exorbitant.


  8. 22
    Yvon Fleurent :

    “je suis en accord avec vous
    si au moins l’argent récolté ce rend au bonne place et non pas dans les poches de nos dirigeants
    Nous on paye et eux font la belle vie…”

    Pouvons-nous avoir des preuves de cette affirmation?

    “Qu,il fasse un trie dans le monde du bien être social ils vont en récolter de l’argent .”

    Pouvons nous savoir combien d’argent l’état sauverait avec ce tri?


  9. 21
    MichelG :

    Solution : Vider l’ïle de Montréal et aussi l’ïle de Laval des transporteurs et ces autoroutes en pleine ville ne seraient plus nécessaires et seraient remplacés par des Monorails .
    Les autoroutes doivent se limiter hors des îles
    Certains viennent d’apprendre qu’ils vivent sur des îles ?


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