Cinq ans après le tsunami qui a ravagé une dizaine de pays de l’océan Indien, le Sri Lanka, un des plus durement touchés, tarde à en effacer toutes les traces. L’effort international de reconstruction a permis de réparer les infrastructures et de reloger la plupart des 500 000 déplacés. Mais alors que les organismes internationaux ont plié bagage, 26 000 personnes croupiraient toujours dans des camps de réfugiés, principalement dans l’Est.
Par François Pesant
Sur les côtes, les nombreuses ruines rappellent la catastrophe. Au Sri Lanka seulement, le tsunami le plus meurtrier de l’histoire a tué plus de 35 000 personnes et forcé le déplacement de 500 000 sinistrés.



