Depuis l’adoption, en 1986, d’un moratoire interdisant la chasse commerciale à la baleine, le Japon s’est tourné vers la chasse dite scientifique. Les prises font l’objet de quotas fixés par l’État et sont utilisées à des fins de recherche… avant d’être revendues pour consommation. Mais un marché noir, très lucratif, s’est développé en parallèle. Une pratique que des groupes écologistes dénoncent vigoureusement.
Par Valérian Mazataud (texte et photos)

Comptoir de viande de baleine au marché de Tsukiji, à Tokyo, le plus grand marché aux poissons du monde. Depuis 1986, date d’entrée en vigueur du moratoire interdisant la chasse commerciale à la baleine, le Japon s’est lancé dans la « chasse scientifique » dans l’Antarctique. Après utilisation scientifique, les « échantillons » sont revendus sous le contrôle du gouvernement.


