24 septembre 2007
La dent de Mistral
Publié dans |Être écrivain au Québec, c’est se condamner à la pauvreté. Le sourire édenté du romancier Christian Mistral nous le rappelle, encore plus éloquemment que ne le ferait une étude statistique.
Pour ceux qui s’imaginent que les auteurs québécois roulent sur l’or, rappelons des données, déjà vieilles de cinq ans, de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec. À peine 9% des écrivains, constatait l’organisme, comptent essentiellement sur leurs droits d’auteurs pour vivre.
En clair, cela signifie qu’il n’y a au Québec qu’une vingtaine d’écrivains qui vivent de leur plume. Que font les autres? Ils enseignent la littérature au cégep ou à l’université, ou pratiquent diverses professions. Ils sont traducteurs, rédacteurs, réviseurs ou journalistes.
Ceux qui, comme Christian Mistral, ont choisi de ne vivre que d’écriture se résignent généralement à vivre dans la pauvreté.
Cela dit, il y a pire. Les artistes qui oeuvrent dans le secteur de la danse doivent se contenter de revenus encore plus faibles.
Un document publié par le ministère de la Culture du Québec en 2004 estimait à 20 200$ le revenu annuel des artistes de la danse. Quels étaient les artistes les plus nantis, selon le même document? Les humoristes, évidemment, avec un revenu annuel moyen de 91,791$. Avez-vous remarqué? Tous les humoristes ont de belles dents, bien blanches et bien alignées…
La dent de Mistral
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janvier 14, 2008 à 14:52
Oui, plusieurs épais. Quelques uns pas épais pantoute, également. Et parmi nous, un personnage très grossier.
Dr Michael Laughrea, vous n’avez pas assez réfléchi. Puis-je vous suggérer de ne plus répéter par cÅ“ur des idioties de l’extrême-droite, et de mettre plutôt à contribution ces précieuses minutes de votre vie et de la nôtre en accomplissant une tâche socialement responsable, c’est à dire… la boucler ?
Vous n’avez pas été bien plus loin que les versions officielles, si vous croyez rigolo de porter Mulroney en exemple. Votre lettre semble indiquer que vous croyez sa fortune acquise grâce à son abstinence. Hi, hi, hi. Sans blague ?!
Vous faites grand étalage de votre ignorance, et par ce stratagème, vous vous abritez de commentaires trop acides, parce que battre un cheval mort n’est jamais marrant. Reste que pour trouver une Å“uvre mineure, il faut encore tenter de l’assassiner, fusse en deux lignes, ou deux mots. Vous en faites l’économie et on devine que vous n’avez simplement pas lu. Vous pourriez dire demain de celle de Voltaire qu’elle est un Å“uvre mineure. Ne pas s’arrêter en si bon chemin. Disons que tout ce que vous ignorez est mineur, uhm ? Comme ça, pourrez continuer à faire la sieste, emmitouflé dans votre suffisance.
Puis, vos taxes, elles vous préoccupent beaucoup, à ce que je vois, vous en parlez tout le temps. C’est comptable, que vous êtes, monsieur, pas docteur. Est-ce avec cette même logique sophiste que vous condamnez vos malades aux panacées chimiques ? Vous, anti-alcool, militez-vous contre les drogues officielles ?! Puis, moi, public, est-ce que je vais voir dans votre garde-manger, hum ? ou dans votre sous-sol, pour m’assurer de ce que vous achetez AVEC NOS TAXES, oh, médecin ?! Est-ce donc un nouveau droit des nantis, que de calculer nos pitances et de juger ce qu’on fait avec ?
Je ne connais rien, moi, par exemple, à la manipulation d’une canule. Donc, on va faire un pacte, je ne vais pas élucubrer sur le sujet, d’accord ? En échange, vous pourriez peut-être parler de ce que vos sens atrophiés sont à même de percevoir ? Selon toute vraisemblance, ça exclut l’art.
Ciao.
&.
novembre 20, 2007 à 22:12
vraiment une belle bande d’épais qu’on retrouve ici.
septembre 27, 2007 à 9:53
Yves,
Savez-vous comment sa coûte essayer? Et c’est un job presque à plein temps essayer.
Pourquoi pensez vous que presque tous les jeunes groupes veulent démarrer en anglais?
Démarrer en anglais minimise les risques financiers.
De plus ce milieu en est un de vautours et de requins.
Remarquez que chaque fois dans l’histoire de la musique depuis 50 ans que la copie devient facile, la quantité et la qualité diminuent.
Finalement mieux vaut avoir un Bach, que de prendre le risque de devenir populaire à cette loterie.
L’enjeu pour un jeune est de se ramasser sur le bs ou avec une jobine sans études. Alors la condition pour tenter sa chance est de ne pas avoir peur de se ramasser sur le bs ou avec rien.
Ce n’est pas pour les ambitieux comme dans les années 60.