27 mai 2009
Les vrais motifs des déboires de Jean-Guy Chaput?
Publié dans |Qu’importe la suite des choses, le président de la SODEC, Jean-Guy Chaput, entendra parler jusqu’à la fin de sa vie publique de sa suite somptueuse à Cannes et de ses dépenses somptuaires.
Cette chambre d’hôtel à 1300$ la nuit prend valeur de symbole et lui vaut un opprobre aussi spontané que généralisé.
Se pourrait-il toutefois que cela ne soit pas la cause réelle du départ prochain de Jean-Guy Chaput? Le président de la SODEC a peut-être été victime d’un différend entre son organisme et le Délégué général du Québec à Paris, Wilfrid-Guy Licari, laisse entendre Le Devoir ce matin. À lire, ne serait-ce que pour prendre conscience de la complexité de ce dossier.
Category: Culture
Commentaires
10 commentaires à “




juin 1, 2009 à 20:20
Bonjour,
… « Consulté ce n’est pas hésité, c’est s’informer avant de parler à travers son chapeau. C’est plus de la sagesse de sa part. »
C’est la meilleure réponse à date ; et cela aussi bien sur la forme (écriture) que sur le fond (esprit critique) ; alors continuez…
Bonne journée quand même,
Jean-Renaud Dubois
Sainte-Adèle
N.B. Pardonnez-moi, je ne rédiciverai plus, promis! Il pleuvait encore, à Sainte-Adèle. Donc…
mai 28, 2009 à 20:28
Francine Petit écris,
“Madame la Ministre St-Pierre qui doit toujours consulter avant de prendre une décision puisque qu’elle est une personne hésitante, je trouve que ce dossier s’est réglé à la vitesse de l’éclair.”
Consulté ce n’est pas hésité, c’est s’informer avant de parler à travers son chapeau. C’est plus de la sagesse de sa part.
mai 28, 2009 à 15:51
@ Warren:
” La culture, on en a rien à foutre!” Je n’ai rien écrit de tel Warren… Vous vous emportez! Cependant, en tant que contribuable, je crois qu’il y a d’autres façons de financer la culture qu’en pompant continuellement l’argent des différents paliers de gouvernement (fédéral, provincial et municipal) dans ce genre de chose sans se poser de questions et nonobstant les “coupures” de Harper, le budget de la culture a systématiquement augmenté à tous les ans.
mai 28, 2009 à 13:28
Madame la Ministre St-Pierre qui doit toujours consulter avant de prendre une décision puisque qu’elle est une personne hésitante, je trouve que ce dossier s’est réglé à la vitesse de l’éclair.
Il n’y avait pas là matière à précipiter quoi-que-ce-soit.
Il y a comme le journaliste Christian Rioux du Devoir le laisse entendre, autre chose au dossier.
Était-ce au tour de monsieur Chaput à payer pour cet imbroglio politique!?!
mai 28, 2009 à 11:41
Pour paraphraser Yvon Deschamps avant que la culture ne disparaisse complètement sous le pic des démolisseurs: la culture, quossa donne?
Le jour où Harper en aura terminé avec la culture canadienne, on sera tous des zamaricains. Toutes mes félicitations à François Premier (#4) pour nous rappeler que la culture, on en a rien à foutre!
mai 28, 2009 à 10:52
Le Président et chef de la direction de la Sodec, Jean-Guy Chaput, crucifié sous de simples perceptions par les médias, la ministre de la culture et le premier ministre du Québec
http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.269.htm
mai 28, 2009 à 5:20
Ce genre de situation plutôt gênante réconfortera notre Premier Ministre Stephen Harper d’avoir coupé au bon endroit, soit dans les gargantuesques budgets de la culture…
mai 27, 2009 à 23:03
On veut la tête de Licari, on veut la tête de Licari et aussi de celle de Johnny Boy.
mai 27, 2009 à 15:00
Parait que monsieur Chaput serait un ami de la ministre Beauchamp. Et que Licari, soit un ami de Patapouf Charest. Et parait que Licari aime pas Chaput. Faque… Une autre o…e de connerie.
Parlant de dépenses publiques, vous avez probablement pas idée de tout ce qui se dépense dans la bureaucratie. Pour rien. Parce qu’on est en mars et qu’il faut vider les tiroirs avant le 1er avril.
Personne n’en parle. Et personne n’a jamais songé à modifier les règles pour mettre fin à ces orgies de dépenses qui sont parfois pas mal pires qu’une chambre avec vue sur mer
à Cannes.
Et y en a un paquet icitte qui ont voté pour ces bouffons en décembre dernier.
mai 27, 2009 à 14:40
La rapidité du commentaire réprobateur du premier ministre Jean Charest est une chose très inhabituelle.
En effet, un premier ministre qui se mêle de commenter des ragots au lieu de se tenir au-dessus de la mêlée renforce l’idée de nettoyage de linge sale entre des clans libéraux.