2 septembre 2010

Le resto du jeudi midi : Les Épinards

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C’est mon premier « resto du jeudi midi » et il a vraiment toute la modestie de ces débuts… L’endroit est tout petit, huit tables et un mini-comptoir. Le menu, sur une ardoise au mur, est également mini, genre sandwichs-salades plus un ou deux plats chauds. Les prix sont tout aussi mini, de 5 à 6,50 dollars pour un élément du menu. Mais l’ambiance est agréable, les lieux largement ouverts sur l’avenue Mont-Royal et sur sa faune de passants, et le service souriant et détendu.

Et ce qu’on y sert (ou qu’on emporte) peut faire un simple déjeuner sur le pouce quand on passe par là, avec un verre de vin ou une bière. Ma soupe de courgettes, tomates séchées et origan était fort savoureuse, et bienvenue même en ce midi de fin de canicule. Nos tartes, l’une au thon, l’autre aux poireaux, jambon et poires caramélisées étaient agréables. Un bémol cependant :  la salade qui les accompagnait venait avec une vinaigrette sans gloire, je veux dire sans huile d’olive, sans herbes et sans épices… dommage.

Tout petit endroit, donc, que Les Épinards. Chaleureux. Très Plateau aussi, mais sans prétention  – ce qui n’est pas toujours le cas dans ce coin de la ville…

Les Épinards. 35, avenue Mont-Royal est, Montréal, 514 657 4110.

28 août 2010

Restaurant et bar à vin Accords

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Accords Terrasse1 150x150 Restaurant et bar à vin AccordsJ’ai aimé… La cuisine inventive du restaurant et bar à vin Accords, dans le Vieux-Montréal. Le tartare de canard avec foie gras et figues fraîches était excellent, tout comme les ris de veau croustillants et joue fondante.

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26 août 2010

Le resto du jeudi midi

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Quand on parle d’un restaurant, c’est souvent pour la sortie qu’on y a faite, pour le long (et idéalement agréable) repas qu’on y a pris, avec une personne seulement ou avec plusieurs amis. Bref, on parle des restaurants qu’on fréquente le soir.

Mais on va aussi beaucoup au restaurant le midi. Par obligation, parfois, pour discuter affaires ou travail. Ou par plaisir, en compagnie de collègues ou d’amis avec qui l’on a envie de passer un peu de temps, un tout petit peu de temps, à ce moment particulier de la journée.

À partir de septembre  – et au rythme de deux fois par mois environ -, je proposerai donc ici « le resto du jeudi midi », un resto sympathique dont le menu du midi est digne d’intérêt. Je m’intéresserai à la fois à la qualité et l’inventivité du menu, à l’aspect agréable de l’endroit et de l’accueil, à la rapidité du service (c’est le midi…), au prix (jusqu’à une vingtaine de dollars avant vin, taxes et pourboire) et, pourquoi pas, à la qualité du vin au verre (c’est toujours le midi…).

Après tout, aller au resto le midi est une bonne façon de découvrir (et de juger) une table. Et à prix plus accessible que le soir.

Un appel à tous. Je suis sûr que vous êtes nombreux à connaître de bons restos du midi. Si vous désirez partager vos plaisirs, vos découvertes et même vos secrets et bonnes adresses, écrivez-moi à villedieu.yanick@videotron.ca, avec la mention « le resto du jeudi midi ». Je me ferai un plaisir d’aller découvrir ces tables un de ces quatre midis…

24 août 2010

Compotée de fraises au Pedro Ximénez

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Proposée par Daniel Charbonneau, chef propriétaire, Les Péchés de Pinocchio, Magog

2 t. de fraises du Québec – ½ t. de vinaigre de Pédro Ximénez – ½ t. de sirop d’érable – ¼ de t. de sucre de canne – 1 c. à café de poivre rose – 1 gousse de cardamome – ½ gousse de vanille

  1. Dans un chaudron, faire une gastrique avec le sirop, le vinaigre, le sucre et les épices (une gastrique est un caramel avec un vinaigre).
  2. Ajouter les fraises en morceaux et cuire comme une confiture.
  3. Réserver au frigo.

24 août 2010

Caramel au beurre d’érable

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Proposée par Daniel Charbonneau, chef propriétaire, Les Péchés de Pinocchio, Magog

½ t. de sirop d’érable – ½ t. de sucre de canne – 2 c. à soupe de vinaigre de Pédro Ximénez – 75 ml de crème 45% – 2 grosses cuillères de beurre frais

  1. Faire un caramel avec le sucre et le sirop d’érable.
  2. Décuire (déglacer pour arrêter la cuisson) avec le vinaigre et la crème.
  3. Bien incorporer le beurre et réserver à la température de la pièce.

24 août 2010

Pot de crème au chocolat d’origine Tanzanie

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Proposée par Daniel Charbonneau, chef propriétaire, Les Péchés de Pinocchio, Magog

1 tasse de crème 45% (ou 35%) – 3 jaunes d’œuf – 60 g de sucre de canne ou de sucre d’érable – 85 g de chocolat d’origine Tanzanie – 2 gousses de cardamome verte

  1. Fouetter le sucre et les jaunes d’œufs.
  2. Chauffer la crème et la cardamome, infuser et ajouter au mélange de sucre et d’œufs ; cuire à 85 °C.
  3. Dans un autre contenant, ajouter l’appareil au chocolat et bien mélanger.
  4. Répartir dans des verrines et réserver au frigo.

22 août 2010

L’univers gourmand de… Daniel Charbonneau

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Daniel Charbonneau est le chef-propriétaire du très bon restaurant Les Péchés de Pinocchio, à Magog, que j’ai rencontré pour le numéro de L’actualité qui vient de sortir en kiosque. Comme ce sont « les petits détails qui font la différence », dit-il, il propose ici la liste de ce qu’il appelle avec humour « le top 5 des ingrédients bling bling à avoir dans votre garde-manger », ingrédients, assure-t-il, « dont vous ne pourrez plus vous passer à partir d’aujourd’hui ».

« En 5e position : du sirop d’érable, idéalement local, foncé… et pas la canne que vous avez achetée il y a 2 ans à la cabane !

« En 4e position : vinaigre de Pedro Ximénez Alvéar, bien dosé dans les vinaigrettes, sauces et marinades  – en fait, c’est bon partout ; on le trouve dans toutes les bonnes épiceries fines.

« En 3e position : chocolat d’origine de Barry-Callebault ; qu’ils proviennent de Tanzanie, de Saint-Domingue ou d’ailleurs, ces chocolats ont tous de belles subtilités ; courez en acheter une boîte tout de suite chez le chocolatier près de chez vous !

« En 2e position : la crème 45% et le beurre frais de la Beurrerie du Patrimoine ; c’est riche… mais c’est bon ; disponible dans les bonnes fromageries comme l’Échoppe des fromages, à Saint-Lambert.

« En 1ère position : des épices, pleins d’épices de qualité, fraîches ou bien conservées au sec et à l’abri de la lumière ; elles vous permettront de personnaliser vos plats ; on les trouve dans des boutiques spécialisées comme celle du marché Jean-Talon, à Montréal. »

Avec tout ça à portée de la main, conclut le chef Charbonneau, « imaginez un pot de crème au chocolat de Tanzanie à la cardamome verte, un caramel au beurre d’érable ou une compotée de fraises au Pedro Ximénez… et mettez-vous à cuisiner ! »

Et j’ajouterais :  salivez… car ces 3 recettes seront en ligne sur ce site dans quelques jours…

20 août 2010

Le péché gourmand de… Daniel Lavoie

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daniel lavoie plaisirs gour 150x150 Le péché gourmand de… Daniel Lavoie
Des tomates de jardin parfaitement mûres.

Mais pas n’importe quelles tomates : celles de son jardin  – le chanteur cultive chaque année un grand potager à la campagne, près de Montréal, et il avait même un coin de jardin sur le toit de son immeuble quand il habitait le Plateau, à Montréal.

Et comment préfère-t-il déguster ses tomates ? Sur du pain de son ami François Dompierre, musicien professionnel et boulanger amateur « extraordinaire », dit-il. « Je coupe une tranche de ce pain-là vieilli quelques jours dans le torchon, je la frotte avec de l’ail frais, j’ajoute un filet d’une très bonne huile d’olive, les tomates en tranches fines et un peu de gros sel… ça s’appelle le bonheur. »

Ce grand amoureux du jardinage (il parle avec passion du mur de pierres qu’il a mis des années à bâtir et à rebâtir autour de son potager) a beaucoup hésité entre la tomate, l’aubergine et l’ail frais. « J’ai finalement choisi la tomate par amour de mon père et de mon grand-père, eux aussi fous des tomates », confie Daniel Lavoie.

Photo : Jacques Boissinot / PC

16 août 2010

L’Échoppe : cru, pur et dur

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cru pur et dur 150x150 LÉchoppe : cru, pur et durJamais Max Dubois n’aurait pensé suivre les traces de son père et reprendre son Échoppe des fro­mages, à Saint-Lambert, près de Mont­réal. Il avait plutôt fait, de 16 à 20 ans, de la poésie. Du dessin. Puis, un bac en jeu et mise en scène, à l’Université du Québec à Montréal. Mais la vie et sa copine la mort ont plus d’un méchant tour dans leur foutu sac.

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9 juillet 2010

La « off route » des fromages du Québec de Max Dubois (partie 2)

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Max Dubois est le propriétaire de L’Échoppe des fromages, à Saint-Lambert, que je vous présente dans le numéro de L’actualité actuellement en kiosque. Après son « cri du cœur » avant-hier, voici ses conseils et son choix de bons fromages du Québec.

« Quand vous achetez un fromage, insiste-t-il, demandez qui l’a fait, d’où il vient, de quoi il est fait. Renseignez-vous sur le temps d’affinage qu’il a connu. Demandez à goûter. Grâce aux amateurs de fromage, les marchands seront obligés d’aller à la source pour répondre à ces questions. Et par cela, peut-être qu’on pourra mettre fin à la confusion, qui permet à n’importe quel géant de l’alimentation d’utiliser l’image du petit artisan pour vendre ses mixtures de laboratoire. »

Et voici, en terminant, les choix de Max Dubois.

1. Monnoir, pâte pressée, lait cru de vache, de la ferme Au Gré des Champs, Saint-Athanase (Montérégie).

diberville La « off route » des fromages du Québec de Max Dubois (partie 2)2. D’Iberville, lait cru de vache, pâte semi-ferme à croûte lavée, de la ferme Au Gré des Champs, Saint-Athanase (Montérégie).

3. Petit Émile, chèvre à croûte naturelle, de la Chèvrerie Ruban Bleu, Mercier (Montérégie).

4. Caprice des vents, lait cru de vache, pâte molle à croûte fleurie, de la Fromagerie La Germaine, Saint-Edwidge (Cantons-de-l’Est).

alfred La « off route » des fromages du Québec de Max Dubois (partie 2)5. Alfred le fermier, lait cru de vache à pâte pressée, affinage 8 mois, de la fromagerie La Station, Compton (Cantons-de-l’Est).

6. Fleuron, lait cru de vache, pâte persillée, des Fromagiers de la Table Ronde, Sainte-Sophie (Lanaudière).

7. Barbiche de St-Roch, lait de chèvre, de la Suisse-Normande, St-Roch de l’Achigan (Lanaudière).

8. Le Gaulois, lait cru de vache, pâte semi-ferme à croûte mixte, de la Fromagerie Ducrêt, Saint-Basile de Portneuf (comté de Portneuf).

9. Bleu de la Moutonnière, lait cru de brebis, pâte persillée, de la Moutonnière, Sainte-Hélène-de-Chester (région des Bois francs).

10. Tomme des Joyeux Fromagers, lait cru de chèvre, pâte pressée, de la Chèvrerie Le fruit d’une passion, Saint-Ludger (Haute Beauce).

11. Jac le chevrier, chèvre à croûte naturelle, de la Chèvrerie Jac Le Chevrier, St-Flavien (Chaudière-Appalaches).

12. Tomme du Maréchal, lait cru de chèvre à pâte pressée, affinage 9 mois, de la Chèvrerie Buckland, Buckland (Bellechasse).

13. Tomme de Kamouraska, lait de brebis, pâte pressé, Bergerie du mouton blanc, Kamouraska (Bas-du-Fleuve).

caprice cantons 300x275 La « off route » des fromages du Québec de Max Dubois (partie 2)14. Caprice des cantons, pâte molle à croûte lavée, lait cru de vache, de la Fromagerie Germaine, Saint-Edwidge (Cantons-de-l’Est).

15. Jersey du Fjord, pâte pressée, lait cru de vache, de la Bergerie du Fjord, La Baie (Saguenay).

16. Bouton d`or, lait cru de vache, pâte molle à croûte lavée, de la Fromagerie de Au Pays des Bleuets, Saint-Félicien (Lac Saint-Jean).

17. Valbert, lait de vache, pâte pressée, de la Fromagerie Lehmann, Hébertville (Lac Saint-Jean).

Photo : Fromages d’ici

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