9 novembre 2009
Quelques mises au point sur la grippe
Publié dans |Merci à vous chers lecteurs de me faire part de vos commentaires les plus variés sur cette grippe. Je vous lis attentivement, que je sois d’accord ou non avec vous! À mon tour aujourd’hui de réagir à certains commentaires…
@ notsag: Le documentaire «Silence on vaccine» auquel vous renvoyez n’a rien de solide. Il a été largement décrié par les médecins et la communauté scientifique (voyez ici notamment) et ne devrait pas servir à se faire une idée concernant la sécurité des vaccins.
@ Étienne Ferron-Forget: Je ne crois pas que le reportage de l’émission Enquête de Radio-Canada sur le mouvement antivaccination ait été biaisé. Les partisans de la biologie totale et des théories du complot à propos de la grippe propagent des idées dangereuses qu’il faut dénoncer.
@ Louis L’Heureux: Il est certain que cette grippe profite aux pharmaceutiques, mais ce n’est pas une raison pour rejeter cette campagne de vaccination qui s’appuie sur des connaissances scientifiques solides. Ceci dit, d’autres campagnes de vaccination sont plus discutables sur le plan scientifique, comme celle en cours contre le papillomavirus (VPH, voir cet article à ce sujet). La vaccination est à ce jour la seule arme efficace contre les virus. Le risque est peut-être de la laisser entre les mains de quelques grandes multinationales qui n’ont pas pour vocation de sauver le monde mais de contenter des actionnaires… Je suis d’accord avec vous qu’il faudra s’intéresser aux doses de vaccins qui n’auront pas été utilisées. Le Canada les donnera-t-il aux pays qui ne peuvent pas se les payer ou les revendra-t-il, avant qu’elles ne soient périmées? C’est à suivre…
 @ Pierrôt Latrimouille et Louis L’Heureux : La grippe saisonnière n’est pas pandémique parce que les virus qui se présentent à chaque année sont assez proches de ceux qui étaient là les années passées. Une grande partie de la population est déjà plus ou moins protégée contre ces virus. Le virus A(H1N1) est nouveau pour tout le monde. Seuls les gens nés avant 1957 ont rencontré l’un de ses cousins. La population dans son ensemble y est donc beaucoup plus vulnérable. Pour parler en termes scientifiques, il y a des glissements antigéniques d’un virus saisonnier à un autre. Les pandémies, elles, se produisent lorsqu’il y a eu cassure antigénique ET que le virus résultant est contagieux, ce qui est le cas présentement. Les processus réglementaires sont largement assez sécuritaires pour qu’il n’y ait rien à craindre de ce vaccin.
@ Garamond : la grippe n’est jamais un effet secondaire du vaccin contre la grippe. Les effets secondaires possibles de la vaccination sont ici (document pdf)
@ Sonia : il y a un principe connu depuis le 16ème siècle en toxicologie, mais que de très nombreuses personnes n’ont pas assimilé, qui dit que la dose fait le poison. Aucune substance en elle-même n’est toxique ni sûre, seule la dose absorbée détermine le degré de toxicité. Même l’eau est un produit toxique si l’on en prend trop! La dose de mercure présente dans les vaccins est infime et de multiples études ont conclu qu’elle ne présente aucun danger (voir un résumé ici). Le thimérosal a été retiré de certaines formulations de vaccins non pas parce qu’il est dangereux, mais parce que les autorités ont craint que la présence de mercure fasse peur aux parents et empêchent ceux-ci de faire vacciner leurs enfants même si le vaccin n’est pas risqué.
@ JeffB: il ne faut pas confondre les cas de grippe confirmés en laboratoire, généralement lorsqu’il y a eu une hospitalisation, avec le nombre de cas réels, beaucoup plus difficile à évaluer et largement supérieur au nombre de cas confirmés, surtout dans les pays où le système de santé est défaillant. L’incertitude sur le nombre de cas réels est telle qu’on ne publie jamais ces chiffres, les spécialistes ayant à leur disposition d,autres indicateurs plus fiables pour juger de la progression de la pandémie. Les sites les plus fiables pour suivre le nombre de cas confirmés sont ici, au niveau mondial, ou ici pour le Canada.
@ gilbert duquette: la première vague de la grippe A(H1N1) a fait peu de dégats dans l’hémisphère sud. L’Australie rapporte quand même à ce jour 186 décès associés à ce virus, et 37 000 cas confirmés. En Nouvelle-Calédonie, environ 15% de la population aurait contracté le virus, selon les autorités locales. La saison grippale tire a sa fin dans l’hémisphère sud. Mais là -bas aussi, une seconde vague risque de ressurgir l’hiver prochain…
Au plaisir de continuer à vous lire !
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décembre 5, 2009 à 12:25
http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?f=22&t=17091
“je protège les autres” c’est du pipeau, le vaccin ne protège pas les autres.
Ce n’est pas par ce qu’on est vacciné qu’on protège les autres.
Ca fait bien: sens du sacrifice, émotion, la rengaine habituelle. On en appelle pas au rationnel mais au sentiment…
un “vacciné porteur” continue à porter le virus, même si il est inhibé et presque inactif:
le système immunitaire n’est pas quelque chose de parfait, on élimine jamais complètement un virus, même si le virus est inhibé par le système immunitaire, le virus est toujours présent.
Le corps humain d’un “vacciné porteur” est plus contaminant qu’un “non-vacciné sain”, mais moins qu’un non-vacciné malade, mais même si le risque de contamination est diminué, il reste loin d’être négligeable.
La quantite de virus sur un vacciné est plus faible qu’un “non-vacciné malade” donc moins contagieux, donc tu protege les autres., mais quand tu es malade a 40 degres de fievre, tu es bloqué au lit, et ne contamine personne.
Il y a un temps de latence entre la proliferation virale a l’interieur du corps et les premiers symptomes, mais le risque de contaminer les autres et identique a celui d’un “vacciné porteur”.
Par contre un “vacciné sain” non est plus dangereux qu’un “non-vacciné sain” car le “vacciné sain” qui devient “vacciné porteur” au contact du virus, est protegé des symptomes (fievre, migraine) car son corps va reguler la proliferation virale en cas d’entrée du virus, mais ce taux virale est un risque de contamination pour les personnes saines ( ashmatiques, immunosuppressives, neutropeniques, …).
Donc un conseil urgent pour les vaccinés: eviter tout contact avec des personnes fragiles, de peur que vous soyez porteur sans le savoir et les contaminés.
novembre 18, 2009 à 16:29
http://blogue.passeportsante.net/martinwinckler/2009/10/la_grippe_a_h1n1_et_la_vaccination_faisons_le_point.html
Article intéressant quant à la question de l’éthique (notre décision personnelle vs la protection des autres) puis sur le gouvernement qui continue à vacciner malgré la non gravité de la pandémie (perte des doses commandées et coûts reliés).
Ceci dit, je ne cautionne pas tout ce que ce Dr dit, loin de là , puisque ma position va à l’encontre de cette vaccination et des vaccinations en général.
novembre 16, 2009 à 23:33
”A Québec, les parents du petit Alexis, 2 ans et atteint d’une encéphalite, en témoignent. Depuis qu’on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis « ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ». Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur dans certains vaccins courants comme l’antitétanique ou les antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D’autres vaccins à base d’aluminium cette fois, à l’instar des antihépatites, pourraient provoquer des maladies neuromusculaires (lire l’encadré). Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique qu’elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose en plaques à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B.”
Lobbies pharmaceutiques
…Bien que le nombre de victimes augmente, notamment parmi les enfants, les associations ont du mal à les faire reconnaître et indemniser, car le lien de causalité entre les pathologies et le vaccin est difficile à prouver. Aux Etats-Unis, Dan Burton, un membre du Congrès, a ouvert une enquête parlementaire sur la nature des produits contenus dans les vaccins et leurs effets sur la population. L’élu républicain regrette la négligence des autorités américaines, qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins dont la toxicité n’a jamais véritablement été évaluée. Il explique en outre que l’industrie pharmaceutique constitue « le groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend toute évolution législative en la matière impossible. S’ajoutent à l’hostilité des acteurs économiques et à l’immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient en effet mettre en péril l’enjeu de santé publique que constitue la vaccination. Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d’information sur la vaccination aux Etats-Unis, s’interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : «Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? »
SOURCE:
http://wiki.france5.fr/index.php/SILENCE_ON_VACCINE