18 décembre 2009
Quiz : connaissez-vous bien votre vélo ?
Publié dans |
Je profite de ma dernière chronique de l’année pour vous lancer un défi : tester vos connaissances sur le vélo. Et vérifier, au passage, si vous avez bien lu mon blogue tout au long de l’année. On se retrouve au printemps prochain. Joyeuses fêtes !
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10 décembre 2009
Mes réponses aux lecteurs
Publié dans |Chronique du 12 novembre
Attention : chaussée glissante !

Photo : iStock
Un internaute met en doute la pertinence d’installer des crampons métalliques sur ses pneus l’hiver. Il s’agit en effet d’une question de choix et d’expérience. On n’est pas obligé d’en équiper son vélo : les réguliers font aussi très bien l’affaire. Les crampons métalliques sont plus coûteux et plus lourds. En outre, ils ne sont pas offerts dans toutes les grandeurs et, surtout, dans toutes les largeurs. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on en installe si peu. Imaginez un peu le casse-tête pour en équiper un pneu de 28 mm de large quand on sait que les crampons métalliques ne doivent en aucun cas être en contact avec les tubes du cadre… Il s’agit d’une option très sécuritaire, mais parfois compliquée. À chacun d’en évaluer la pertinence !
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Chronique du 4 novembre
Montréal, les pistes cyclables et l’hiver

Prudence en hiver
Un lecteur me demande si j’ai déjà fabriqué des pneus à clous. Eh bien oui, ça m’est déjà arrivé d’en concevoir pour un client. J’ai posé au moins 200 vis sur chacun des pneus, que j’avais percés au préalable. L’opération de vissage m’a pris environ une heure par pneu. Une fois cette étape terminée, il a encore fallu que j’installe une grande bande pour protéger la chambre à air.
L’avantage de vous lancer vous-même dans ce genre de bricolage, c’est que vous pouvez choisir la longueur de vos vis et les changer au besoin. Si vous disposez d’un cadre de vélo sur lequel l’espace pour le pneu est limité, utilisez les vis les plus courtes possible et évitez d’en installer sur les côtés du pneu.
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Chronique du 29 octobre
Le manuel du parfait mécano de vélo

Mécanique de vélo
Vous désirez savoir où vous procurer mon livre, Mécanique de vélo.
Il est en vente dans neuf boutiques au Québec. Vous en trouverez la liste à l’adresse suivante : www.technocycle.ca/06_04.php
Et merci à tous pour vos encouragements !
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Chronique du 22 octobre
Rester au chaud à vélo

Sortez couverts
Un de mes lecteurs a eu une grande idée : cet hiver, il a remplacé son casque de vélo par un casque de ski alpin. C’est génial ! En plus, il peut utiliser ses lunettes de ski ! Si vous décidez de faire la même chose, pensez tout de même à vérifier la norme de votre casque. Vous trouverez cette information à l’intérieur de celui-ci.
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Chronique du 10 septembre
S.O.S. chaîne usée

Photo : iStock
Cette chronique-là a suscité beaucoup de réactions. J’y ai même fait enlever une phrase au sujet des chaînes Campagnolo.
Je vous conseillais de changer votre chaîne de vélo tous les 1 000 km. J’avais pris cette recommandation d’un technicien d’une clinique Campagnolo aux États-Unis. Mais à la suite de vos commentaires, je commence à croire qu’on vous a peut-être induit en erreur.
Vincent, un de mes lecteurs, me signale par exemple qu’il roule 10 000 km par année et qu’il ne change sa chaîne que tous les 6 000 km environ. Vincent, comme vous participez à des compétitions, vous avez sans doute acquis une très bonne technique de pédalage : vous savez mouliner et changer de vitesse au bon moment. De plus, vous devez entretenir votre transmission de façon maniaque. Votre poids doit aussi jouer en votre faveur ; j’imagine que vous devez peser autour de 150 lb avec votre casque et vos souliers.
Dans mes cours de mécanique, j’ai rencontré cette année plus de 500 cyclistes, sans compter les 1 300 à 2 000 participants au Grand Tour. Ces mordus de vélo parcourent entre 2 000 et 8 000 km par année, et la plupart n’ont pas votre technique et votre expérience pour rouler et changer de vitesse. Certains d’entre eux doivent remplacer leur chaîne tous les 700 km, alors que d’autres, comme vous, la feront durer 6 000 km. C’est là toute la différence entre les cyclistes amateurs et les professionnels !
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Chronique du 20 août
Rouler seul ou avec un club ?
Ce n’est pas tant le sujet de la chronique que ma dernière phrase qui a fait couler de l’encre. Je vous y expliquais que je préférais rouler seule, car je refuse le port obligatoire du casque, même si je suis certaine que ça sauve des vies. Je préfère respecter à la lettre le code de la route et être vigilante aux intersections plutôt que de porter un casque sans tenir compte du reste. Un soir, l’été dernier, j’ai vu un cycliste prendre la rue Sherbrooke à contresens. Il n’avait pas de lumières… mais il avait un casque ! Voyons donc ! De mon côté, je ne portais pas de casque, c’est vrai, mais je roulais dans le sens de circulation et, grâce à mon jeu de lumières, j’étais bien visible.
Je ne suis pas la seule à être contre le port obligatoire du casque. À ce sujet, je vous invite d’ailleurs à lire la chronique de Pierre Foglia parue dans La Presse du 5 décembre (www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/pierre-foglia/200912/04/01-928223-rien-a-voir.php – sous le sous-titre « Infantilisation »).
3 décembre 2009
À vélo sous les tropiques
Publié dans |C’est l’hiver. Plusieurs vont décider de partir une, deux ou trois semaines en vacances dans le Sud. Et pourquoi pas avec le vélo ?

Photo : iStock
Vacances sur mesure
Pour les voyages de groupe ou sur mesure, rien de tel que de recourir à une agence. Tout est établi pour vous : le parcours, l’hôtel, les restos, le transport des bagages, le guide, etc. C’est la formule idéale pour ceux qui veulent profiter de leurs vacances sans avoir à prendre une seule décision !
Plusieurs agences de voyages proposent des forfaits séjour à vélo – pour des bicyclettes de route ou de montagne – comprenant des circuits organisés d’un ou de plusieurs jours. Par exemple Voyages Gendron (www.voyagesgendron.com) ou encore Vélo Québec Voyages (www.veloquebecvoyages.com), qui offre même une formule « performance ». Pensez aussi à vous renseigner auprès des clubs ou dans les boutiques spécialisées : ils organisent parfois des voyages pour leurs membres ou leurs clients.
En matière de formules tout inclus spécial vélo, ce n’est pas le choix qui manque. La majorité des forfaits comprennent les services suivants :
- Le voyage : billets d’avion et transferts en autocar ou en train, transport du vélo compris
- L’hébergement : généralement en hôtel, en occupation double ou quadruple
- Les repas (un, deux ou trois par jour), incluant alcool, café, pourboires, etc.
- Le transport des bagages (attention à ne pas dépasser le poids maximal !)
- Le dépannage mécanique
- Le plan des itinéraires quotidiens
- La présence de guides
Pensez à bien vérifier auprès de votre agence si tous ces éléments sont inclus, sinon vous aurez des frais à payer sur place. En ce qui concerne les coûts, essayez de comparer des pommes avec des pommes. Vérifiez ce qui est vraiment inclus, allouez-vous un budget et voyez quels services on vous offre pour quel prix. Si vous haïssez faire les courses ou « perdre votre temps » à cuisiner, ça peut valoir la peine de payer plus cher un forfait dans lequel les trois repas par jour sont inclus.
Si vous êtes un solitaire dans l’âme et que vous décidez d’organiser seul toutes les étapes de votre séjour, il est probable que vous épargnerez de l’argent ; mais pas du temps ! Pour ce qui est de l’hébergement, des billets d’avion et de la planification de vos sorties, tout s’effectue désormais très bien grâce à Internet. Vous pouvez réserver une chambre d’hôtel pour une semaine et amorcer vos circuits à partir de votre lieu de villégiature. Il vous sera aussi possible de vous faire déposer quelque part en taxi, ce qui vous permettra de voir du pays.
Destinations de rêve
Qui dit voyage dit dépaysement. Et qui dit dépaysement dit avion et, souvent, décalage horaire. Si vous ne partez qu’une semaine, optez plutôt pour une destination dans le même fuseau horaire ou pour laquelle le décalage ne dépasse pas trois heures. Car si votre organisme s’adapte mal aux changements de rythme et que vous êtes du genre à avoir besoin de sommeil, attendez-vous à ce que vos jambes soient en coton le lendemain de votre arrivée.
Vous voulez vous offrir des vacances sportives – et pourquoi pas gastronomiques – au soleil ? Avoir chaud, c’est bien, mais ce n’est pas toujours compatible avec une activité de pédalage. Quand les températures oscillent autour de 35 °C, le bonheur est sur la plage… pas sur la route ! En plus, n’oubliez pas que les vacances de vélo durant l’hiver ressemblent parfois plus à un camp d’entraînement qu’à du farniente sur deux roues : des côtes, vous risquez d’en manger ! Certes, vous conserverez votre forme de fin de saison, mais vous aurez peut-être moins de plaisir à pédaler sous des températures caniculaires. Vous pourrez connaître la météo et le dénivelé des parcours de votre région de destination sur les sites Web locaux.
Pour des vacances de plus de deux semaines, je n’hésiterais pas à voyager loin afin de m’offrir un dépaysement total : Europe, Viêtnam, Afrique du Nord… Ce ne sont pas les destinations qui manquent ! Les sites Web que j’ai visités proposent un choix de séjours assez impressionnant.
Qui dit voyage en avion dit aussi, bien sûr, transport de vélo. Comme vous chérissez votre petit bijou, je vous conseille la boîte en carton ou rigide. Pensez aussi à vérifier si, sur place, vous disposerez d’un endroit pour la remiser. Car si ce n’est pas le cas, vous devrez en fabriquer une autre pour le retour ou prévoir du plastique pour emballer votre bicyclette.
Une fois que vous aurez essayé une formule – en solitaire ou en groupe, voyage organisé par vous ou forfait d’agence, etc. –, vous aurez une meilleure idée de ce qui vous convient. Notez les plus et les moins à votre retour. Vous ne voudriez pas les avoir oubliés lorsque vous vous apprêterez à planifier votre prochain voyage !
27 novembre 2009
Quoi offrir à un mordu de vélo
Publié dans |Amis cyclistes, Noël s’en vient ! Voici quelques idées de cadeaux… à suggérer à vos proches s’ils ne savent pas quoi vous offrir.
Accro aux bidules technologiques
Blackburn fabrique des lumières blanches ultrabrillantes munies de quatre diodes luminescentes (DEL) à fixer à l’avant ou à l’arrière de votre vélo. La nouveauté : elles se rechargent en une heure à partir d’un port USB ou en quatre heures en plein soleil grâce à une cellule solaire intégrée.

Lumière Flea USB avec cellule solaire : environ 50 $ - Lumière Flea USB sans cellule solaire : environ 36 $
Vous n’avez pas la force de gonfler vos pneus à une pression de 120 lb ? Utilisez donc une cartouche de dioxyde de carbone (CO2) ! Ce système est très efficace : une simple pression sur la valve, et voilà votre pneu gonflé !
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19 novembre 2009
Être vu et bien voir
Publié dans |Se munir d’un bon système d’éclairage pour vélo est indispensable lorsqu’on roule dans l’obscurité. Et attention ! On parle de véritable jeu de lumières et non du petit gadget clignotant que les gens accrochent à leur guidon, à leur casque, à leur sac à dos ou à la laisse du chien !

Photo : iStockphoto
Au paradis de la noirceur
Quel que soit le système que vous choisirez – et vous aurez l’embarras du choix –, assurez-vous qu’il soit de bonne qualité. Orienté vers le sol, le faisceau lumineux doit éclairer à au moins 10 mètres devant vous et vous permettre de distinguer les objets de façon assez précise. Prêtez aussi attention à son étendue : dans certains cas, elle ne dépasse pas celle du guidon, alors qu’avec d’autres modèles, vous pourrez voir la piste cyclable sur toute sa largeur, obstacles et cyclistes inclus.
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12 novembre 2009
Attention : chaussée glissante !
Publié dans |Avec les journées plus courtes – et surtout plus froides – viennent les risques de chaussée glissante. Eh oui, on entre dans la saison de la glace noire ! Heureusement, après avoir pédalé tout l’été, vous voilà alerte sur votre vélo, prêt à affronter les dangers de la bicyclette en hiver.

Prudence sur la neige ! (Photo : iStock)
Crampons aux roues
La dure réalité de la saison froide vous happe dès le matin : vos chaussures de vélo aux pieds, vous êtes le candidat idéal pour une bonne chute. Comme vos souliers ne sont pas conçus pour patiner, soyez vigilant lors de vos premiers pas sur le balcon ou dans les escaliers. Moi qui reste au deuxième, je tiens fermement la rampe d’une main et la bicyclette de l’autre pour ne pas tomber dans les marches glissantes – comme je les descends une à une, j’ai l’air d’une blessée !
Une fois dans la rue, vous serez en sécurité si la chaussée est sèche. Après la pluie, en revanche, redoublez de vigilance, surtout lorsque les températures sont négatives ou qu’elles frôlent le 0 oC.
Pour éviter les chutes, je remplace aussi les pneus de mon vélo par des versions à crampons ou à clous, plus lourdes, mais ô combien plus efficaces ! Pour bénéficier d’un maximum de sécurité, il ne faut presque pas les gonfler : la pression doit être à peine plus haute que le minimum indiqué. Comme la surface du pneu qui entre en contact avec le sol est plus importante, vous risquez moins de glisser, mais l’inconvénient, c’est que vous allez devoir forcer davantage pour avancer.
Ces pneus à crampons métalliques coûtent de 75 $ à 200 $ l’unité et ont une durée de vie de deux ou trois saisons – d’une seulement si l’hiver est peu neigeux, car ils s’useront plus vite sur le bitume. C’est vrai que ça peut paraître coûteux, mais voyez ça comme un investissement pour votre sécurité.
Bien voir, être bien vu
L’autre élément à prendre en compte, c’est la visibilité. À la fin de la journée, lors de votre retour du travail, il fait noir, et l’éclairage des rares pistes cyclables encore ouvertes laisse à désirer. Équipez-vous d’un système assez puissant pour bien voir la route et éviter les flaques d’eau gelées. N’utilisez pas ces lumières munies de trois petites diodes électroluminescentes (LED) qui ne font que clignoter : elles n’éclairent pas. Leur seule utilité est de signaler la présence d’un cycliste.
L’automne et l’hiver, la conduite d’un vélo exige à la fois de l’audace et de la prudence. Pensez à calculer vos temps de déplacement – toujours un peu plus longs qu’en été – et n’oubliez pas que vous êtes un peu plus habillé que d’habitude : il se peut qu’au début, vous soyez moins à l’aise sur votre bicyclette.
4 novembre 2009
Montréal, les pistes cyclables et l’hiver
Publié dans |
Si vous rêvez de pistes cyclables ouvertes 12 mois sur 12, il va falloir vous armer de patience ! Présentement, à Montréal, il n’y a que quelques tronçons utilisables à l’année. Pour les connaître, consultez la dernière version (en date de 2007) de la brochure d’information de Réseau blanc, le réseau cyclable montréalais d’hiver. (document PDF)
Faute de voies réservées aux « deux-roues », seuls les cyclistes aguerris devraient continuer de se déplacer à vélo l’hiver. Si vous comptez pédaler durant la saison froide, vous devrez ajuster vos vêtements, votre conduite et vos pneus. Équipez ces derniers de crampons métalliques : vous aurez une très bonne maîtrise de votre engin et risquerez beaucoup moins de glisser, même sur la glace.
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29 octobre 2009
Le manuel du parfait mécano de vélo
Publié dans |Mercredi dernier était une journée très spéciale pour moi : j’ai reçu du beau monde à mon atelier de mécanique pour le lancement de mon nouveau livre !
En réalité, il ne s’agit pas tout à fait d’un nouveau livre, mais plutôt d’une réédition revue et augmentée de mon manuel, Mécanique de vélo, un ouvrage plein d’illustrations, de trucs et d’astuces qui vous permettra de bricoler votre vélo sans vous énerver !

Mécanique de vélo
Je me suis lancée dans la rédaction de cette deuxième version parce que j’ai constaté qu’il y avait une vraie demande parmi les cyclistes – et pas seulement chez les mécaniciens professionnels qui, faute de manuel à jour, téléchargent les guides d’entretien sur les sites des fabricants avant de se mettre au travail. Comme je l’ai déjà mentionné dans mes chroniques précédentes, le vélo est de nouveau à la mode, et les gens n’hésitent pas à investir dans du matériel de qualité. Pour que ces engins durent, il faut bien les entretenir !
Je vois de plus en plus de cyclistes amateurs dans les formations que je donne. Dans mes cours, on commence par l’information technique de base : une fois qu’on a fait le tour du vélo en expliquant à quoi sert chacune des pièces, la compréhension devient plus simple pour tout le monde – on n’est pas tous nés avec la bosse du mécano ! Après, on passe à la pratique. Les questions que me posent les participants me permettent de mieux comprendre ce dont ils ont besoin. À la fin de mes formations, j’ai pris l’habitude de noter tout un tas de choses – souvent des petits détails de clarification –, dont je me suis largement servi pour bonifier le contenu de ma Mécanique de vélo.
J’ai passé de longues heures de plaisir à mettre au point cette deuxième version du livre. Vive l’ordinateur ! J’écris tellement mal que j’ai moi-même j’ai de la difficulté à me relire… Et puis il m’a fallu mettre de l’ordre dans mes pensées et dans l’information que je voulais partager – ce qui, pour moi, est loin d’être facile. Heureusement, je n’étais pas seule dans l’aventure : un grand merci à tous ceux qui y ont collaboré, en particulier à celles – oui, des filles ! – qui ont si bien saisi mes intentions et qui ont réussi à traduire mes idées en textes agréables à lire.
MISE À JOUR : Plusieurs personnes ont demandé où ils pouvaient se procurer le livre.
Les gens peuvent le commander chez Techno Cycle, sur le site ou par la poste.
Local 148, 4710 Saint-Ambroise
Montréal (Québec) H4C 2C7
Tél : (514) 846-1486
Il est également en vente aux endroits suivants :
La cordée Mtl, rive-sud et rive-nord 514-524-1326
Vélo Québec 514-521-8356
Cycles Marinoni 450-471-7133
Oberson Ski, Vélo Plein Air Rimouski, 418-723-0001
Mécanique de vélo – Les roulements : moyeux, jeux de pédalier et jeux de direction, par Denise Belzil, Techno Cycle, 239 p.
22 octobre 2009
Rester au chaud à vélo
Publié dans |Je rentre tout juste de vacances, et les températures sont nettement plus fraîches qu’à mon départ ! Un internaute me demandait il y a quelque temps quoi porter pour prolonger la saison de vélo. La question commence à être d’actualité : c’est l’automne… et l’hiver approche à grands pas.
Frileuses extrémités
Les pieds, les mains et la tête sont les parties du corps les plus exposées au froid.
Pour protéger les pieds en hiver, il existe des chaussures de vélo qui les gardent au sec et au chaud. L’avantage avec celles-ci, c’est que vous pouvez continuer à utiliser vos pédales à déclenchement automatique. Vous pouvez sinon opter pour des couvre- chaussures : ils être assez ajustés pour ne pas se prendre dans les dents du plateau. Certains modèles très minces, en lycra ou en néoprène, conviennent pour des températures allant jusqu’à -10 oC ( ce qui ne tient pas compte du facteur vent quand vous pédalez ). Enfin, n’oubliez pas d’enfiler une bonne paire de bas – les minces en laine sont mes préférés.
Maintenant que les pieds sont au chaud, occupons-nous des mains. Au début de l’automne, je porte des gants tout simples, mais dès que la température commence à descendre, j’opte pour des gants ou des mitaines conçus spécialement pour la conduite à vélo : le pouce et l’index ont une plus grande latitude de mouvement qu’avec des gants normaux, ce qui permet d’actionner plus facilement les leviers de frein et de vitesses. Dans les boutiques spécialisées, vous trouverez un vaste de choix de gants coupe-vent souples à bande réfléchissante. La plupart sont suffisamment longs pour recouvrir les poignets. Choisissez-en une paire avec laquelle vous pourrez changer vos vitesses facilement, surtout sur les vélos de route, où les leviers sont souvent très rapprochés.
Pour la tête, je vous conseille de porter un bandeau sur les oreilles et une bonne tuque par-dessus. Vous pouvez enfiler une cagoule en laine de mérinos ou en néoprène sous le casque, mais soyez prévenus : vous risquez d’avoir chaud après un quart d’heure de pédalage, surtout en ce début d’automne. Pour cette période de la saison, je vous conseille plutôt le cache-cou long en polaire, qui limite les pertes de chaleur et que vous pouvez remonter sur le visage quand il y a du vent.
Carapace contre le froid
Passons aux jambes : vous pouvez opter soit pour le cuissard long soit pour le  sous-vêtement chaud combiné au pantalon ajusté à l’épreuve du vent. Certains cyclistes enfilent un pantalon imperméable par-dessus leur pantalon même quand il ne pleut pas. En ce qui me concerne, je trouve ce type de vêtement un peu trop chaud et encombrant. Je préfère les simples pantalons coupe-vent, qui permettent de ne pas trop s’habiller tout en dégageant la chaleur des jambes en mouvement.
Pour le haut du corps, je porte une veste en laine polaire ajustée, des couvre-bras – très appréciés tôt le matin ! – et un manteau coupe-vent par-dessus. Attention cependant à bien vous couvrir le dos, dont le bas se trouve souvent dégagé une fois que vous êtes penché vers l’avant en train de pédaler. Pensez à enfiler un manteau plus long ou, encore, un pantalon ou un cuissard spécial dont l’arrière monte plus haut que la taille.
Je vous ai parlé des habits à mettre lorsqu’il fait froid – en passant, ceux conçus pour les cyclistes ressemblent beaucoup à ceux des fondeurs -, mais il faut aussi penser à s’équiper contre la noirceur : vos vêtements doivent être munis de bandes réfléchissantes si vous voulez être visibles.
Enfin, n’oubliez pas que chacun a un seuil de tolérance différent au froid et au vent. À vous de connaître vos limites !
17 septembre 2009
Le vélo à la sauce 2010
Publié dans |Du 10 au 12 septembre avait lieu à la Place Bonaventure le salon annuel ExpoCycle, destiné aux professionnels de l’industrie du vélo. On y rencontre surtout des fabricants de bicyclettes ou d’accessoires et des fournisseurs de pièces, tous fébriles de présenter leurs derniers produits. De mon côté, j’en ai profité pour faire la promotion de mon nouveau livre, un ouvrage de mécanique sur les roulements.
Urbain, quand tu nous tiens…
Aucun doute, la tendance 2010 est au style urbain : c’est vrai pour le vélo comme pour les accessoires qui vont avec. J’ai par exemple pu admirer un tel engin tout équipé (lumières, garde-boue, porte-bagages, cadenas) qui avait un petit air rétro charmant grâce à ses poignées en similicuir et sa selle en cuir Brooks – du nom de l’entreprise britannique où des ouvriers usés par l’âge les fabriquent encore à la main sur une machinerie des années 1940.
Au rayon des accessoires, on trouve cette année tout ce qu’il faut pour les déplacements en ville, en particulier des sacs et sacoches au look plus fantaisiste que sport (couleurs variées, motifs floraux, etc.). On n’a que l’embarras du choix : sacs ronds, carrés, en polyester doublé de caoutchouc, en vrai ou faux cuir, en osier (vrai ou faux, là encore), à poignées ou à bandoulière, à fixer au porte-bagages ou au guidon. J’ai même vu des sacs à main de vélo ! Grâce à leur doublure de nylon et à leurs motifs très tendance (du pied-de-poule au plaid banlieusard), personne ne devinera qu’ils ont été conçus pour les balades à bicyclette.
Du côté des paniers, le neuf ne remplace pas forcément l’ancien : en 2010, vous pourrez toujours vous procurer le traditionnel accessoire en treillis métallique, mais vous trouverez aussi des modèles en aluminium tubulaire, ou en osier (vrai ou faux). Certains, munis de deux crochets, sont très faciles à installer à l’arrière de votre vélo. Il existe aussi des paniers conçus spécialement pour les petits animaux de compagnie ; on peut les fixer au guidon ou au porte-bagages.
Un vélo, une vitesse
La bicyclette Singlespeed a aussi fait sensation au salon ExpoCycle. La plupart des fabricants en ont conçu un modèle, de facture généralement assez sobre dans la mesure où la clientèle visée est peu friande de marques. Ce type d’engin, muni d’une seule vitesse et d’une chaîne plus large que celles auxquelles on est habitué, ressemble à un vélo de course avec un guidon recourbé. Au détail, il coûte de 600 $ à 900 $. Discret et fonctionnel, il requiert peu d’entretien : moins de lubrification de la chaîne et de gonflage des pneus. Et comme les roues sont fixées au cadre par des boulons, vous risquez moins de vous les faire voler.
Mes coups de cœur
Cette année, j’ai craqué pour un garde-boue étroit fait entièrement de bambou multicouche, traité contre les rayons UV et résistant aux intempéries. Cet accessoire très design donne au vélo un look épuré haut de gamme. En plus, il flatte la mécanicienne que je suis parce qu’il est facile à installer et à ajuster : plus besoin d’utiliser la grosse broche coupante, qui est si dangereuse… J’ai aussi repéré un garde-boue en Techniflex, un matériau incassable même à une température de -20 oC – mais par un froid pareil, la plupart des cyclistes optent pour les transports en commun.
Côté porte-bagages, mon cÅ“ur a penché pour un modèle plus étroit que ceux qu’on a l’habitude de voir : non seulement il est plus esthétique, mais en plus, il permet une manipulation plus facile du vélo.
Autre gadget digne d’intérêt : les rétroviseurs munis d’attaches. Ils s’installent n’importe où : sur tout type de guidon (droit ou recourbé), sur les leviers de frein ou de vitesses et même sur la fourche, si vous le souhaitez ! En passant, si vous décidez de n’installer qu’un seul rétroviseur, placez-le du côté gauche du guidon.
Le salon ExpoCycle a aussi été l’occasion pour l’industrie du vélo de dresser un bilan de 2009, une année finalement pas si mauvaise que ça malgré la récession. De nombreux cyclistes ont préféré faire réparer leur engin plutôt que de le remplacer, ce qui a donné de l’ouvrage supplémentaire aux boutiques.
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Note : Le blogue fait relâche pour un mois. On se retrouve le 22 octobre !
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