2 juillet 2009
La goinfrerie des patrons et des députés
Publié dans |La culture de rapacité, de goinfrerie, d’enrichissement excessif et sans cause est en voie de contaminer l’ensemble de la société, à l’image des dirigeants des entreprises cotées en Bourse qui s’envoient joyeusement en l’air avec l’argent des actionnaires. L’inimaginable est arrivé. La pandémie a frappé les élus du peuple, dont le principal mandat est de voir à ce que les deniers publics soient sagement et prudemment administrés. À première vue, le salaire des députés de l’Assemblée nationale du Québec – de l’ordre de 85 000 dollars par an – est dans les limites du raisonnable, par comparaison avec les députés fédéraux, qui s’en mettent plein la tronche, avec 157 731 dollars annuellement, pour aller bayer aux corneilles la plupart du temps sous les lambris dorés du parlement canadien. Exception faite de quelques douzaines d’entre eux, comme de bien entendu.
Mais regardons de plus près ce qui se passe chez nous. Les résultats de la récente recherche qu’a faite Vincent Marissal, de La Presse, sur la rémunération des élus québécois m’ont fait grimper dans les rideaux. Dans les deux principaux partis politiques du Québec, on s’empiffre de joyeuse façon avec les deniers du peuple. L’Assemblée nationale s’est dévoyée en cautionnant des « allocations de transition », de 125 000 à 150 000 dollars, au bénéfice des députés qui ne se représentent pas, démissionnent en cours de mandat ou sont défaits. Cette invention est une pure arnaque sur le dos des contribuables. Il en est même qui font des allers-retours du public au privé sans rembourser l’allocation princière qu’ils ont touchée. Si René Lévesque avait vu ça, il aurait piqué une colère carabinée ! « Il s’est trouvé bien peu de députés, écrit le journaliste de La Presse, pour exiger de M. Rousseau le remboursement du parachute capitonné de 400 000 dollars », lors de sa démission de la Caisse de dépôt. Et pour cause. Il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu !





juillet 14, 2009 à 18:27
et les salaires dans le sport!
juillet 10, 2009 à 4:55
La rémunération des députés et des sénateurs (qui, eux aussi, devraient être élus en même temps que les députés; à date fixe à tous les 4 ans) devrait être en 2 parties; une allocation de base, plus un per diem pour leur présence (et leur participation) en chambre ou au sénat… Les frais supplémentaires (déplacement, etc.) pourraient être remboursés selon un barème raisonnable et sur production de justificatifs.
Personnellement, je travaille au service à la clientèle dans un commerce de détail; je n’ai jamais jugé le niveau de rémunération du grand patron, même s’il utilise ou possède 2 “BMW”. Ce que je constate, c’est qu’il est le “Boss” et qu’il contrôle tout, même nos petits besoins personnels. Ce qui m’a donné l’impression que l’on ne me faisait plus confiance; j’en ai fait état en lui transmettant une lettre de 4 pages et lui demandant de me rassurer concernant leur confiance en moi. La réponse a été plutôt menaçante; “Si tu n’est pas là demain matin, je considère que c’est ta démission”.
Dans toute entreprise, il n’est pas nécessaire d’être de grands amis entre patron et employé, mais la confiance entre les 2 parties doit être primordiale. Une appréciation, un encouragement fait beaucoup de bien pour garder de bonnes relations. Le contrôle excessif, l’imposition de règles strictes (dictature) ne fait qu’envenimer les relations et deviennent décourageantes pour l’employé (c’est une façon de garder le contrôle).
Après tout, il est le “Boss”, c’est lui qui décide de sa rémunération…
Quant aux patrons de grandes sociétés publiques incluant les députés, les ministres et le premier ministre (limousines et chauffeurs déjà fournis) leurs rémunérations devraient être raisonnables et ne pas avoir de comptes de dépenses somptueuses (SODEQ/Jean-Guy Chaput). Ils ne doivent pas se comporter comme les vedettes sportives, à coup de millions, c’est vrai que leur carrière est relativement courte…
Étienne Hivert, Québec
juillet 8, 2009 à 23:04
La goinfrerie des patrons et des députés
À mon humble avis, il y a fort longtemps que la politique (Canadienne et Québécoise) a corrompue l’ensemble de la société. Nos députés n’observent aucune règle, il n’y a aucune éthique et ils violent même leur propre lois et croyez le ou pas, mais j’ai même été torturé par une fraude de la CSST qui a falsifiée mon diagnostic médical (question de “planter” un travailleur accidenté comme c’est leur habitudes) mais en ce faisant, ils m’ont illicitement retourné au travail alors que j’avais une hernie lombaire rupturée. Normalement et médicalement, une hernie rupturée nécessite une intervention chirurgicale d’URGENCE et plutôt que d’être en salle d’opération, on m’a forcé à soulever et manipuler des poids allant jusqu’à 125 livres (57 kilos) pendant dix (10) semaines. Résultat, lésion de la moelle épinière, important déficits neurologique (à vie).
Le comble de la prostitution de nos petits amis de l’Assemblée nationale, ces minable tyrans m’ont illicitement condamné à $5,000.00 d’amende et trois mois de prison à cause d’un parjure d’un avocat corrompu de la Commission des lésions professionnelles du Québec parce que je dénonce leur fraudes sur Internet. Et vive la démocratie … hummm … la démocratie est devenu de l’anarchie ou on se permets de rendre une personne invalide à vie et si cette personne rouspète on l’emprisonne pour la faire taire.
Vive le Québec libre de la corruption de nos députés de l’Assemblée nationale du Québec.
Jean GODBOUT
Victime d’un crime d’État
http://jeangodbout.com
Monsieur MICHAUD, vous vous souvenez du scandale des orphelins de DUPLESSIS ? L’État, avec la complicité du corps médical a détruit la vie de plus ou moins 3000 orphelins. Cinquante ans plus tard, M. Lucien BOUCHARD a admis les faits et présenté ses excuses auprès des victimes au nom du gouvernement du Québec. Pourtant, le même scandale est toujours en cour au Québec et cette foi ce sont les “accidentés de Jean CHAREST” qui goûtent au même complot de l’État et du corps médical. Plus ça change, plus c’est pareil.
J’oubliais, Lucien BOUCHARD a décrété que la vie de ces orphelins valait (pour les cas les plus lourd) un maigre $20,000. Si on mesure la grandeur d’un pays à la valeur que l’État accorde à ses sujets, le Québec est un très minuscule pays.
juillet 8, 2009 à 16:24
Les beaux esprits se rejoignent…. Ca fait des années que je dénonce le salaire scandaleux des députés fédéraux. Des gens qui se poignent “royalement” le beigne, les dossiers fédéraux dans les comtés tenant à peu de choses (d’où la facilité pour nous à faire l’indépendance….)
Vous avez vu la dernière gaffe du député fédéral de Portneuf? Il a insulté l’un des plus célèbres premiers ministres du Québec. Jusqu’ici, les médias ont évité d’en parler. Pourtant, l’insulte est énorme.
juillet 8, 2009 à 16:24
Je me surprends à être souvent d’accord avec vous, Monsieur Michaud. Il est grand temps que l’on se penche sur le salaire des députés fédéraux. Une chose manquait à l’analyse de Vincent Marissal : lorsque Jean Chrétien devient premier ministre en 1993, il gèle le salaire des députés, qui resteront gelés pendant cinq ans, jusqu’à ce que le Canada équilibre son budget. Eh bien, nous sommes revenus à l’ère des déficits, et nous devrions au moins geler les salaires. S’il n’en tenait qu’à moi, je couperais non seulemeent les salaires, j’abolirais les allocations accordées aux whips, au leader adjoint de l’Opposition, aux présidents des caucus, aux présidents et aux vice-présidents des comités pléniers, permanents et mixtes permanents.
http://www2.parl.gc.ca/Parlinfo/Lists/Salaries.aspx?Menu=HOC-Politic&Section=03d93c58-f843-49b3-9653-84275c23f3fb&Language=F
Il y a tant d’améliorations à apporter sans que cela nous coûte un bras :
Tous les parlementaires devraient être égaux, à l’exception du premier et autres ministres qui forment l’exécutif. On doit encourager le vote libre.
Les sénateurs ne devraient plus être des membres des caucus (je garderais le Sénat non-élu) et agir de manière indépendante.
Les députés du caucus du parti formant le gouvernement devraient avoir un whip élu par ces députés et devraient agir et voter indépendamment et librement sur les questions qui ne mettent pas en question la confiance de la chambre envers le gouvernement.
Les députés ne devraient pas lire des questions ou des réponses ou autre textes durant les débats et la période de questions. J’aime avoir au moins l’impression qu’ils ont une idée de ce qu’ils discutent. Ces temps-ci ils ont l’air d’une bande de perroquets (je reste polie). Qu’ils se lèvent et qu’ils parlent librement, et en connaissance de cause ! J’en ai marre de voir des nullités légales devenir des lois ridicules, comme celles sur la tenue d’élections à date fixe, l’identification des électeurs, la création du poste et le rôle du secrétaire parlementaire du budget, etc.
On devrait amender la Constitution pour qu’y soit inscrits les principes de la loi sur l’accès à l’information. C’est urgent – même pas besoin de l’accord des provinces, juste d’un vote aux communes et au sénat.
Ahhhhh !!! merci de me donner la chance de me défouler !!!